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[+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine]

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Zach Keiner
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MessageSujet: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyLun 18 Mar - 19:06


  • Je dors paisiblement. Je sens ma fièvre baisser, sûrement grâce aux médicaments donnés par Vincent. Je lui devais déjà tant. J'ouvre les yeux, et regarde autour de moi. Quelle heure est-il ? Je me relève légèrement, puis sursaute en sentant un souffle chaud contre moi. Ai-je dormi bourré ? Non, impossible. Je ne bois pas. Du moins, pas maintenant. D'ailleurs, ai-je déjà pris une cuite ? Je n'en ai aucun souvenir. Mon père m'interdisait de dormir chez mes, soit disant, amis. Au début, je ne comprenais pas pourquoi. Je me suis vite rendu compte que les coups qu'il me donnait devaient rester secret. Après tout, devant ses amis, il passait pour un père idéal. Ce que l'Homme peut être à la fois cruel et naïf. Je hais l'humain en général. Je dis cela, mais je suis déjà tombé amoureux. Cet ami qui était censé être dans cette ville. Cet ami qui a disparu. Cet ami qui m'envoyait des lettres et qui, soudainement, ne m'a plus rien envoyé. Je soupçonne mon ascendant de me les avoir caché. Et rien que cette idée me met vraiment en colère. Mon ami n'avait aucune idée de mes sentiments. Je les ai bien caché.

    Je secoue la tête. Je l'ai oublié depuis. Cela faisait quelques années qu'il avait déménagé. Je n'allais pas m'enfermer dans une relation à sens unique. Je m'étais de l'oublier, et c'est ce que je fais. Je regarde un long moment le beau jeune homme encore endormi. Il semble si paisible. Je m'allonge à nouveau, en face de son visage. Une mèche retombe sur ses yeux, cassant les doux traits de son visage. J'hésite. Devrai-je la lui repousser ? Je pourrai ainsi admirer le bel endormi. Ma main se dirige inconsciemment vers Vincent, chassant délicatement celle qui lui barrait le visage. En écartant sa mèche brune, je me surprends à lui caresser la joue. Un simple réflexe. Une habitude. Mais je pense que je devrai éviter de faire cela le connaissant si peu. Je voulais juste savoir s'il avait la peau douce. Je rougis violemment en me rendant compte que je l'ai fait à un presque inconnu. Je me détourne. Il faut que j'arrête cette mauvaise habitude.

    Je le regarde à nouveau, collant presque mon visage au sien. Je sens son souffle contre mes lèvres. Un souffle chaud. Je ferme les yeux quelques instants. Les lèvres d'un autre me manquaient beaucoup. Mais je n'allais pas voler un baiser à cet être. Il ne le méritait pas. Et en plus, je m'en voudrai de l'avoir fait pendant son sommeil. De plus, je n'ai aucun sentiment pour lui. Je lui dois juste une fière chandelle. Je lui dois la vie. Et je compte lui rendre la pareil. Mais, pour le moment, je ne suis pas en état. Il faut que je récupère. Je veux me blottir contre lui. Juste pour avoir chaud. Mais je risque de le rendre malade à son tour, et nous entrerons dans un cercle vicieux. Je fais la moue, et me met dos à lui, à contre coeur. Je sais que je passe pour un pervers, mais je voulais le serrer contre moi. Dos à lui, je n'arrive pas à retrouver le sommeil. Je soupire. Juste un câlin...

    « Fichtre, tu m'ennuies, sombre idiot, disé-je tout haut. »

    Je grommelle.



Dernière édition par Zach Keiner le Dim 15 Déc - 22:53, édité 1 fois
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Vincent Valentine
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyLun 18 Mar - 20:39

Tiens. J'ai quelque sensation. Mon esprit est réveillé mais mon corps lui refuse de bouger. Surement trop épuiser. Il faut dire j'en ai fait des choses ces derniers temps. J'ai récupérer chez moi un jeune homme blond meurtris par les coup et brûlant de fièvre qui par dessus le marché est mon élèves et ma vus dans un état lamentable. Par dessus le marché je suis scotché à lui. Impossible de m'en séparer.

Je sens un corps qui bouge. Au départ elle se met proche de mon visage. Je pouvais bouger de quelque centimètre et j'étais bon pour lui faire un smack. Par la suite il devenait une vrais pille électrique par la suite. Il ne pouvait pas rester en place. Ça m'agace. Alors avec le peu de force que j'ai je me tant mon bras vers lui. Du moins je crois. Et je lui enroule la taille et le ramène vers moi. Ah ! Enfin de la chaleur.
Je grommelle et essais d'articulé :
"Sweetheart ... Encore ... un peu. So warmy ! "

Qu'est que j'ai pas fait pour lui. J'ai complètement baisser mes barrière que j'ai mis tant de tant pour le construire. Et lui en même pas cinq minute le l'expose jusqu'à ce qu'il en devienne poussière. Je me demande encore comment il a fait. Certainement que lui aussi à ressentit ma douleur. Peut-êtres que c'est psychologique. Bref la vie est un mystères d'après ce que l'on dit. Tout comme union. Nous sommes professeur et élèves mais aussi amis dans la douleur et la tristesse.

Honnêtement Je le respecte. Pour moi il est mon égale. Nos âges sont peut être différent ce qui nous fait creuser un sacré fossé mais aussi pour ma professions qui l'agrandit encore plus. Mais je n'en ai que faire. Venez le monde que je vous bas ! La vie est injuste. Et ça c'est valable pour moi autant que pour lui. Alors la société peut dire ce qu'elle veut moi je m'en fiche. Je suis un bi qui est professeur et qui a pour ami son élèves qui lui aussi à subit et subit encore aujourd'hui cette tristesse qui le ronge de l'intérieur. Il ne ma pas dit grand choses sur sa vis. Mais son regard en dit long. Je peut lire en lui comme dans un livre ouvert. Ce n'est pas pour autant que je vais le lâché. Ces mains ce corps meurtris par les coups sont a moi. Que celui qui lui a donnée ces coups vienne ce confronté à moi. Il va avoir la coup du siècle.

J'ouvre les yeux. Je me trouve au milieu d'un champ de blé. Ah non. Ce sont ses cheveux. J'embrasse son coup à la peau d'un blanc laiteux découvert et proche de mes lèvre. Je tourne la tête en direction de mon réveille. Il est 19h. C'est l'heure de dîner. On a beaucoup dormis. Il faut dire que l'on a pas beaucoup dormis ces dernier jours je parle de lui autant que pour moi. Ça fait longtemps que je me suis pas réveillé comme ça. Sans cauchemars de ma femme, sans sueur froide, pas de sommeille en clignotant (c'est à dire de se réveillé tout les heure voire deux heures). Au contraire. Je me sent décontracté. Serin. Et j'avoue que ça fait du bien.

Je m'approche de son oreille puisqu'il est dos à moi et lui dit doucement:
"Il est 19h seewtheart. Tu te sent mieux ? Tu veux manger quelque choses ?"

Maintenant il fait partis de ma maison.
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Zach Keiner
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyLun 18 Mar - 21:42

  • Je pense être sur le point de m'endormir quand, d'un coup, un bras vient m'enlacer. Je sursaute, ayant limite oublié la présence du beau brun. Je sens, malheureusement, mon excitation grandir. Il ne doit rien sentir, ses bras entourent ma taille, non mes fesses. Je ferme les yeux tandis qu'il tente de murmurer quelque chose. En anglais. Je les rouvre soudainement. Ces mots me font rougir. Il a un bon accent, mais en plus de cela, j'ai compris ses paroles. Je plaque une main devant ma bouche en étouffant un son gêné. Je ferme fort les yeux. Puis pose mon autre main sur la sienne. Sa chaleur me fait du bien. Je me sens partir, enivré par sa douce odeur. Mon coeur bat la chamade. Je ne sais que faire.

    Soudain, je sens quelque chose se presser contre mon cou. Je frémis en sentant le souffle chaud de mon ami. N'est-ce pas un peu ambiguë ? Un ami, qui plus est est un professeur, vous coller ainsi, et vous déposer des baisers dans le cou. Néanmoins, je ne dis pas que c'est désagréable. Au contraire. Je le laisse faire. Mais, et contre mon gré, je pousse un petit soupir de plaisir. Je plaque directement ma main devant la bouche. Pour me faire taire ? Trop tard. J'espère seulement qu'il ne m'a pas entendu. Il n'a pas eu de réaction. J'en déduis que je n'ai pas soupiré aussi fort que je ne le pensais. Il faut que je pense à autre chose. Pitié. J'inspire doucement pour calmer mon excitation. Mon coeur s'emballe à nouveau. Je ne dois pas avoir ces images, aussi perverses soient elles, dans ma tête ! Et alors que je me questionne sur l'heure qu'il est, le souffle s'approche de mon oreille. Un long frisson me parcourt. Non pas un frisson de peur. Mais d'excitation. Suis-je en manque ? Peut-être. Mais là, c'est tout de même mon professeur !

    Il me murmure l'heure. Il s'occupe de moi comme une mère. Quoiqu'une mère ne se collerait pas ainsi et ne m'embrasserait pas le cou. Comme un petit ami ? Bon, il ne faut pas exagérer non plus. J'ouvre les yeux, mon sourire ne veut pas s'enfuir. J'ai l'air de quoi ? Il ne faut pas qu'il voit ma rougeur. Ni ma ... Grosseur. Je me retourne vers lui, afin de l'avoir en face de moi. Je plonge mes yeux dans les siens. La nuit, tous les chats sont gris. Je ne peux donc pas admirer la beauté de ses yeux bleus. Je lui souris, non pas faiblement. En effet, je me sens mieux. Mais, si je lui réponds maintenant, nous devrons nous séparer. Je retournerai dans le canapé, et lui retrouvera son grand lit. Je sens son souffle chaud contre mes lèvres. J'ai envie de les approcher. Mais non. Il ne faut pas. Je sais que le désir est quelque chose de puissant, mais cela pourrait briser une amitié. De plus, je ne veux pas perdre Vincent, le seul ami que j'ai. Je ne veux pas qu'il sache que je suis bi. Et s'il le savait, que ferait-il ? Me laisserait-il à la rue ? M'éviterait-il ? Je ne veux plus y penser. Pour l'instant, il est contre moi. Je peux presque sentir son corps contre le mien :

    « Oui, je vais un peu mieux, merci, me décidé-je enfin. Je n'ai rien mangé depuis hier au soir. Alors oui, je ferai mieux d'avaler quelque chose avant de refaire un malaise. »

    Je lui souris, comme si je prenais ma situation à la rigolade. Je ne veux pas être un poids. Je sais que j'aurai pu mourir dehors par ce froid. Je ne veux pas y penser. Maintenant, je vis dans cette maison. Et je compte aider Vincent du mieux que je le peux. Quelques mots m'échappent :

    « Mais je n'ai pas très envie de bouger là, dis-je en le regardant. Oh, pourquoi ai-je dis cela ? Il va me prendre pour un squatteur ! Je refuse ! J'essaie de me rattraper, en vain. Enfin, je veux dire, euh... Si on allait manger quelque chose ? Je peux faire la cuisine ? Je te dosi bien cela. »

    Il est vrai que je sais me débrouiller en cuisine. Néanmoins, j'aurai besoin de lui pour savoir où est quoi.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 21 Mar - 18:10

Ah ! Je préfère ça. Il me tutoie. Je me sens plus rassuré. Il est un peu plus alaise que la dernière fois qu'il est venus à la maison. De plus il a repris un peu du poile de la bête.
Il se tourne à moi. Mes fondement s'avérait êtres vrais. Il est moins pale que hier. Et il sourit un peu ce qui est cette fois ci un sourire assuré. Et non un sourire qui transparaît tout le contraire. Il a pris même un peut de couleur. Une couleur rose pâle comme ceux d'un bébé. C'est trop mignon. Je me lève quand tout à coup mon ventre gargouille.
J'en rougissais un peu. Je ne voulais pas me faire passé pour un goinfre. Alors je dit :
"Euh si tu es bon cuisinier je veux bien. Comme tu as peut l'entendre ..."

Il est vrais que je n'ai pas beaucoup manger ce matin et que ce midi je n'ai pas manger car j'étais mort de fatigue et que je me suis endormis comme une masse sur mon lit avec Zach brûlant de fièvres. Nous sortons de la chambre et je le guide vers la cuisine.

Dans ma cuisine il y a des aliment Japonnais et Américain, il y a aussi des aliment venant des quatre coins de l'Europe mais aussi des quatre coin du monde. Et oui. Pendant mon année sabbatique j'ai peut un peu voyager. Et puis je fais beaucoup de cours sur internet dont les produit viennent des Amérique. Donc même un cuisinier professionnel ne saurais pas quoi faire face à ma cuisine et mes aliments dont ont peut dire extrêmement varié. Mais j'aime varié mes plat. Après tout un cuisinier devant son assiette blanche est comparé à un peintre devant sa toile blanche. Alors je suis bien curieux de voire ce que Zach sera capable de faire dans ma petite cuisine.

Je l'invite à rentré dans ma cuisine. Je prend un tablier que je lui met autours du coup et dont je fais un noeud dans son dos puis à mon tours je fais de même. Nous deux devant la gazinière je lui dit :
"Alors chef ! Une idée ? Je suis ton assistant. Du moins si tu veux. Dans ma cuisine tu trouvera toute sorte d'aliment très varié provenant des quatre coin du monde. Et même des ingrédients vraiment très spécial qui sont magique et secret. Quand dis tu chef ? Tu pense pouvoir faire quelque choses dans ma cuisine ?"

Luis dis-je comme si on était dans un compte de fée. Ça me rappel le conte de Alice au Pays des merveille avec ces fiole dont Alice ne savait pas ce que ça faisait mais qui pourtant pouvait la faire grandir ou encore la faire rétrécir.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyVen 22 Mar - 18:31

  • Je me lève à mon tour, à contre cœur. Je me sens plus loin de lui, et sa chaleur, qui était, il y a encore quelques secondes, contre ma peau, disparaissait. Je n’aime pas ressentir à nouveau la fraicheur des draps, de mes vêtements. Cela me fait penser que j’ai pris peu de choses en venant ici. A peine de quoi tenir deux ou trois jours en vêtement. Et rien en nourriture, ni en affaire de toilette. Avais-je seulement eu le temps ? Je soupire. Je le suis jusque la cuisine. Je ne l’ai jamais vu. Après tout, hier, je n’étais pas en état, et ce matin, je n’ai pas déjeuné. Je ne voulais pas me servir alors qu’il n’était pas là. J’écarquille les yeux. Dans cet appartement se cache une cuisine aux mille et un goûts. J’en reste bouche bée. Je pensais qu’il n’aurait rien, mais au final, il y a des produits venant des quatre coins de la planète. Surpris, j’observe la cuisine du regard. Je n’ose pas toucher à ces parfums, arômes et ingrédients différents. On peut faire tant de choses que même un cuisinier ne saurait plus quoi faire avec tout cela.

    Mon ventre n’est pas encore près à avaler beaucoup de chose. Quant à celui de Vincent, je n’en sais rien. Mais il n’a pas mangé depuis hier non plus. Je m’interroge sur les plats. Je ne dois pas faire trop compliqué. Cela pourrait prendre trop de temps. Il me faut quelque chose de simple, et rapide à faire. J’hésite. J’ai bien une idée, mais face à tous ces ingrédients, cela parait ridicule. Néanmoins, ça nous calera sans que nous ayons trop mangé. Je me retourne vers lui, sans une once d’hésitation :

    « J’opte pour des pâtes carbonara, dis-je sans m’arrête. C’est rapide à faire, simple, et ça pourra te remplir le ventre sans que tu aies avalé trop de choses. »

    Je lui souris, un peu fier d’avoir trouvé de quoi faire avec tout cela sous mes yeux. Me rendant compte de ce que je ressens, je me ravise. Je gonfle mes joues, en colère contre moi-même. Je dois vraiment passer pour un fou auprès de Vincent. A quoi bon gonfler les joues tout seul ? Enfin, je me comprends. C’est mon débat intérieur. Je me retourne vers la cuisine, et regarde un peu partout :

    « Maintenant, où sont les pâtes… pensé-je à voix haute. »

    Je me rends subitement compte de mon erreur. Je n’ai attendu ni son autorisation, ni la réponse qu’il apportait à mon choix. Je veux juste son bien. Pardonne-moi si je te parais si mal poli. Je ne voulais pas te paraître aussi désagréable. Je me tourne doucement vers lui, la mine inquiète. J’ouvre la bouche, et je réfléchis bien à mes mots. Un peu trop d’ailleurs. Je me rends compte que cela fait quelques secondes que je suis dans la même position, la bouche ouverte. Je me ressaisis :

    « Enfin, j’espère que cela te plait… dis-je doucement. Je peux changer le menu si tu le souhaites, hein ? »

    J’attends sa réponse. Sera-t-elle négative ? Ou, au contraire, positive ? Je ne sais que faire en attendant.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyDim 24 Mar - 19:18

Des pâtes carbonara ? Oh que ça me rappel des souvenir. Comme on peut le remarquer mon nom de famille n'est pas d'origine Américain mais Italien. Quand j'étais petit quelque fois je pouvais venir en Italie avec mes parents et je pouvais voire ma grand-parents. Et ma grand-mère me préparer ce plats a chaque fois. Des senteurs nostalgique mais aussi un gout nostalgique. Pour moi ses pâtes sont les meilleurs du monde ! Je me demande si il va pouvoir relever le défis et peut-êtres me faire des pâtes encore meilleur que celle de ma grand-mère. Mais je ne vais rien lui dire. Et encore moins lui mettre la pressions. Je vais lui épargner ça.

Quand ma grand-mère faisais ce plats mon grand père lui qui était nul en cuisine était par contre un grand-jouer de violon. Ça musique me fascinais. Et je sais que je ne peut pas me mesuré face à lui même aujourd'hui. Quand il jouais c'était naturelle, aussi bien que manger s'habiller , boire et même respirer. La dernière fois que je l'ai vus c'est dans un lit d’hôpital quelque heure avant ça mort. Il m'avait légués son violon qui était pour lui tellement précieux.Je me rappel que quand il me l'avais légués j'en pleuré toute les larmes de mon corps mais aussi j'éprouvais et j'éprouve toujours un grand respect envers mes grand-parents. Contrairement à mes parents qui eux était riche comme chrésus mais c'eux grâce à un dur labeur. Mes grand-parents était des personne qui avait les pied sur terre. Leur trésors n'était pas leur richesse d'eux à leur patrimoine mais ils avaient un patrimoine culturelle bien garnis. Je m'explique. Leur fortune venaient de leur coeur.

Quand j'ai vus mon ami chercher les pâtes je lui ouvre le placard ou se trouvait plein de pâtes toute différentes. En gros il avait du choix. Quand j'e le vis s'activer je vais dans ma salle secrète. Où en faite se trouve plein d'instrument de musique. Et d'ailleurs il y a le piano de ma défunte femme dans cette salle. Je ne regarde pas cette objet car rien que le fait de le regardé me rend triste. Alors que dans un coins reculé de la pièce je trouve ce fameux violon. Il n'y a qu'une seule pièce que j'ai rénover pour l'instant dans cet appartement c'est celle-ci. Une salle insonorisé. dans un coins reculer de l'appartement et fermer à clés. J'ouvre l'écrins de mon violon. Il est très bien conserver malgré son age. Il faut dire que je l'ai très peu manipulé ces derniers temps.

Depuis quand je n'ai pas eu envie de joué de la musique ? Bien trop longtemps à mon gout.

Je ferme la porte le temps que j'accorde le violon. Quand j'eu finis je sort de la salle et me dirige vers la cuisine tout en jouant le morceau que mon grand-père jouais à sa femme qui cuisiné dans la cuisine. Je me sentis enfin respiré de la musique. Cela fait tellement du bien !
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyLun 25 Mar - 17:46

  • Je cherche les pâtes. Mais où peuvent elles être ? Vincent ne semble pas contre de bonnes pâtes carbonara. Je souris à cette idée. Je vais enfin pouvoir lui rendre un peu la monnaie de sa pièce. C'est peu, mais mieux que rien. J'entends une porte grincer. Je me retourne. Mon ami venait d'ouvrir un placard où se trouvait une multitude de pâte. Il y en avait de toutes sortes. J'ignore même l'existence de certaines. Je m'avance, et cherche un paquet banal. Pour des pâtes carbonara, rien ne vaut un bon paquet normal, banal. Pas trop compliqué. Je me saisis alors de spaghetti, et les pose sur la table. Le reste, je me débrouille seul. Vincent s'en est allé dans une autre salle. Où ? Je ne le sais. Je ne connais pas son appartement par coeur. Mais il a disparu ailleurs.

    Il faut que je l'oublie pour le moment. Il faut que je me concentre sur mon plat. Je retourne à ma cuisine, chassant Vincent de mes pensées. Bon, pas totalement, mais un peu. Je secoue la tête, et remonte mes manches avant de me laver mes mains. Je récite alors la recette dans ma tête. J'ai tout. Je m'essuie, et passe au tout. Je mets de l'eau à chauffer, pendant que je prends des lardons, et les mets dans une poêle. Je les fais chauffer en remuant quelques fois, et coupe une échalote entre temps. Je ne rajoute pas d'huile aux lardons, jugeant qu'ils ont assez de graisse pour en produire eux même. Je m'active alors, pensant à me rincer rapidement les mains après avoir versé l'échalote émincée dans la poêle. Je la fais roussir, la cuisant avec les lardons. Une fois que je juge tout cela cuit à point, j'ajoute la crème liquide, la faisant chauffer à feu doux. J'attends qu'elle s’épaississe un peu. Pendant ce temps, je vais chercher un oeuf. Je ne sais plus pourquoi j'en ajoute un, mais je trouve cela meilleur. Pas besoin de sel. Les lardons sont assez salés, et il y en aura dans les pâtes. De plus, c'est mauvais pour la santé.

    Une fois tout cela cuit, j'ajoute les pâtes dans l'eau bouillante, et éteins le feu de la sauce carbonara. J'ajoute l'oeuf, et je mélange le tout. Les pâtes mettent un peu de temps à cuir. Je recouvre la sauce, pour l'empêcher de refroidir trop vite. Lorsque les pâtes sont cuites, je me mets à chercher la passoire. Une fois trouvée, je sors la casserole du feu, et verse le tout dans la passoire. J'égoutte et mets dans un plat les pâtes cuites. Je préfère attendre avant de mélanger le tout. J'ai envie de le présenter joliment. Comme dans les dessins animés. Ne vous moquez pas, s'il vous plait. Au loin, j'entends une mélodie. Une douce mélodie. Je reconnais très facilement l'instrument ; Un violon. Je passe la tête en travers de la porte, pensant qu'il s'agit d'une musique comme cela.

    Je me rends alors compte qu'il s'agit de Vincent. Je sens une chaleur me prendre le ventre. Une douce chaleur qui m'envahit. Je me sens porter ailleurs. Je ferme les yeux pour mieux l'écouter. C'est si beau. Que joue-t-il ? Je voudrai le rejoindre. Je voudrai le regarder jouer de plus près, mais j'ai peur de ne plus l'entendre. Et s'il s'arrêtait à mon approche ? Non, il doit continuer. Je l'écoute. Je me laisse transporter par la mélodie. Alors, comme cela, il aime la musique ? Je me sens plus proche de lui. Oui, cela reste un ami. Mais un ami proche. Je le connais à peine, c'est vrai. Mais il est différent. Je ne sais comment l'expliquer. Je veux juste me rapprocher de lui. Je veux juste qu'il soit là pour moi. Je veux être là pour lui.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 28 Mar - 17:43

Quand je joue du violon comme ça. J'ai tout bonnement envi dans faire plus. De ne jamais m'arrêté. De joué jusqu'à ce que mes doigts en saigne a force de faire des pression sur les corde, Même avec les doigts engourdie je ne voudrais pour rien au monde m'arrêté. Il y a en moi des sentiment contradictoire. Mais pourtant se remue-méninges me fait tellement du bien que je suis au bord de "l'orgasme" .

Mais bon mon ventre cris famine et l'odeur de la nourriture qui s'y prépare dans la cuisine me chatouille le nez. Mon ventre gargouille et plutôt fort. C'est comme un cheveux dans la soupe. Alors j'arrête de faire du violon. Je repars dans ma salle de musique personnelle.Je range mon violon dans son écrin que je ferme avec précaution et le range dans l'endroit où il était à l'origine.

Ma famine et ma véracité envers ce que m'avait fait sac me fais saliver. Je me précipite vers la cuisine. Tout était près j'avais juste à mettre les pieds sous la table. Sa sentait bon. Comme à l'époque.

Des souvenir de mon enfance refont surface. Je sent mon plat puis attrape les couvert et je commence à manger mon plat.

Verdict ? Il égalise . Je dirais même qu'ils sont meilleurs que ceux de ma grand-mère. Je l'imagine bien prendre Zach dans ces bras et lui dire avec son accent italien :" Toi ! Tu me dépasse en cuisine mais je voudrais bien savoir ce que tu pourrais faire quand tu fais de la cuisine à une famille au complet avec les cousins, les cousine et tout le monde ! " Tout en riant de sa voit rocailleuse.
Je regarde Zach avec un grand sourire en banane à cause de ce que je venais de m'imaginer. Ma grand-mère doit être désolé pour moi. Mais c'est pas grave.

Quand le repas fût finis je fais la vaisselle puisque après tout il avait fait la cuisine pour moi alors qu'il est encore convalescent. Après avoir fait tout ça je me dirige vers Zach quand tout a coup je sens quelque choses de mauvais. Il sent la moufette. C'est vrais que quand il est arriver dans l'appartement son sac ne contenait pas grand choses. Désolé pour la vie privée. Il n'ai vrais presque rien. Alors je lui prend la main sans crier garde et l'amène dans la salle de bain et lui dit en me bouchant le nez pour rire un peu :
"Tu sent mauvais la moufette ! Prend une douche ! Moi pendant ce temps je vais faire quelque cours."
Et je m'en vais en riant comme un imbécile.

Dans le magasin je pris une brosse à dent, un rasoir et tout sorte de produit et article de base. Après avoir acheter tout ça je me dirige vers l'appartement. Tranquillement en espérant qu'il est pris la douche et qu'il ne prend pas mal ce que je lui ai dit. Mais c'était trop tentant.

J'ouvre la porte de chez moi. J'entend de la musique. Du piano ! Hanata ! Je regarde vers la où le piano devait se trouver quand je vis la porte de celle ci entre ouverte. Je l'avait fermer il me semble. Non ? J'ouvre la porte. J'étais horrifier. tétaniser. Comment aurais-je peut croire que c'était ma femme qui se trouvait là à jouer du piano ?

Je panique ! et je lui dit avec colère :
"Va-t-en ! Sort de cette salle ! Tu n'as rien à y faire ici !"
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 28 Mar - 20:00

Comptine d'un autre été ~

  • Je mets alors la table. Je me sens mal de fouiller un peu partout pour mettre le couvert. Je n'ai aucune idée de où est quoi. Mais j'ai quand bien même fini par tout trouver. Je dresse alors le couvert. Je voulais qu'après sa musique, il ait la surprise de voir tout de prêt. Je ne l'appelle pas, je l'écoute. Cette douce mélodie qui m'amène ailleurs. Qui me laisse m'échapper dans mes rêves. Qui me libère. Je ferme les yeux et m'assois à ma place pour me laisser transporter par cette musique. J'ai mis les pâtes au chaud. Je n'ai pas à m'inquiéter pour leur température. Je me laisse bercer par le son du violon, oubliant ce qui m'entoure, oubliant mes malheurs, oubliant tout. Et lorsque la mélodie cesse, je rouvre mes yeux. Il est déjà en face de moi. Je lui souris lorsqu'il se met à table.

    J'entame mon plat de pâte discrètement. Du moins, je ne veux pas attirer son regard. Mais faire la cuisine pour quelqu'un n'est-ce pas quelque chose qui attire le regard ? Non, j'ai fait cela pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Rien de plus. Mes yeux se lèvent souvent vers lui. Et je me surprend à le mater. A moins que ce ne soit juste pour savoir ce qu'il pense de mon plat. Je n'ai jamais cuisiné pour un autre. Il semble apprécier. Je suis ravi, et replonge mon regard sur mes pâtes. Je les mange goulûment. Depuis quand n'ai je pas mangé ainsi ? Longtemps. Trop longtemps me semble-t-il. Je pourrai dire que j'avale sans mâcher. Mais on dit que c'est mauvais pour la santé. Alors je m'efforce de manger doucement. Par moment, je relève la tête pour ne pas paraître impoli et m'isoler avec mon plat. Je le vois alors me regarder avec un grand sourire. Je sens mes joues s'empourprer.

    On débarrasse. Mais Vincent insiste pour faire la vaisselle. Je finis par céder et lui laisser la place. Pendant ce temps, je m'éclipse dans le salon, passant près d'une pièce que je n'avais jamais vu, ni visité. Je préfère ne pas m'y aventurer pour le moment. Je suis épuisé. Je m'assois sur le canapé, pour ne pas faire l'impoli, et m'endors sur le coup. Je crois que, malgré ma journée d'hier, je ne suis pas encore rétablis. Je ne rêve pas. Je me réveille plus tard, n'entendant plus l'eau couler. Vincent me rejoint. Je lui souris, puis il fronce le nez. Que se passe-t-il ? Il me prend la main. Je ne sais pas comment réagir. Je rougis tout simplement. Du moins, jusqu'à ce qu'il dise pourquoi il venait de faire cela. Il me dirige vers la salle de bain en se bouchant le nez. J'ai bien compris que ce n'était qu'une plaisanterie. Mais de là à me balancer en face que je pu. Bon, je ne lui en veux pas. Mais ma rougeur n'est plus du à cette chaleur étrange, mais à de la gêne. Malgré cela, je m'exécute, et prends une douche.

    Une fois ma douche terminée, j'en sors tout propre, et les cheveux encore un peu mouillé. Je fouille dans mon sac. Fort heureusement, j'avais une deuxième tenue de propre. Je l'enfile, et met mes affaires sentant la moufette au sale. Je me balade ensuite dans la maison. Sans lui, elle semble si grande, et si vide. Vide de joie surtout. Il n'y a pas vraiment de décor personnel. Je regarde autour de moi, m’imprégnant des détails. Une fissure ici, un tapis par là. Et j'en passe. Quand d'un coup, je me retrouve face à la porte cachant la pièce secrète. J'hésite. Puis, la voyant entrouverte, je pense qu'il ne s'agit pas totalement d'une pièce interdite. J'entre alors. Je veux tout savoir de lui. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais cet endroit est différent des autres. Là, il y avait des instruments de partout. J'ai faillit en tomber par terre tant j'étais impressionné. Et un piano.

    Je m'avance, et frôle ses touches du bout des doigts. Cette sensation m'avait manqué. Elles sont froides et poussiéreuses. Depuis combien de temps n'y a-t-il pas touché ? Je m'installe sur le siège, le réglant à ma hauteur. Enfin, il l'était déjà. Pourtant, il me semblait que Vincent avait une taille différente à la mienne. Mais là n'est pas la question. Si les touches sont couvertes de poussière, peut être qu'il est désaccordé. J'entame la gamme de do. Non, tout va bien. Il a même un bon son. Oh, cette mélodie ! Comme elle m'avait manqué. Je souris, seul, et commence une partition que ma mère m'avait apprise autrefois. Je le joue, me souvenant d'elle. Une larme coule. Un vrai musicien doit laisser paraître ses émotions à travers la musique. Si l'on ne ressent rien en la jouant, alors nous n'en sommes pas de vrais. Je continue le morceau un peu plus fort. Je ne fais pas attention à ce qui arrive. Ni à ce qui m'entoure. Quelque chose me tire alors hors de mes pensées. Je n'entends pas tout de suite l'arrivée de Vincent. Du moins, son retour. Ce qui me réveille, c'est la porte qui claque soudainement. La porte de la pièce secrète. Celle où je me trouve. Je relève la tête, et là, je vois mon ami. Je ne saurai décrire ce qu'il ressentait, ou même, exprimait sur son visage à ce moment là. A partir de ce moment très précis, je ne comprends plus rien ; Il me cri dessus. Je sens sa voix trembler de colère. Je me lève d'un bond, en hurlant. Pourquoi ? J'ai cru voir mon père à côté de lui. Je m'enfuis en courant, le bousculant au passage. Je ne prends pas le temps de récupérer quoique ce soit. Je fuis en me couvrant les oreilles pour ne plus l'entendre, j'ouvre la porte, et je sors. Je ne m'arrête pas de courir. Une fois en bas de l'immeuble, je me demande ce que je fais là. Je cours encore quelques mètres avant de me cacher dans l'une des ruelles :

    « Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? dis-je avant d'avoir l'impression de revoir mon père. Ne me frappe pas ! »

    Je me mets à pleurer. Pathétique.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyDim 31 Mar - 17:43

Quel tête effrayé il a fait. Mais que lui ais-je fais ? Je le voit me dépasser et se diriger vers la porte. J’entends le bruit de la porte d'entré qui s'ouvre et se ferme violemment d'eu au vent. J'étais au sol. Je ne pouvais plus bouger. Mes jambes était tétaniser. Que faire. Il a fuit !

Je tremblait comme une feuille. J'étais tétaniser de revoir ma femme ? De voir son fantôme ? Qui sait. Moi même je ne peut répondre Mais une chose est sur il faut que je le retrouve et pour sur le ramené à l'appartement. J'en ai trop dit pour que maintenant il puissent s'en allé et faire comme si de rien était. Nous sommes amis et j'ai fait une bêtise qui dans tout les cas m'en mordrais les doigts.

Je me relève difficilement. J'avais l'impression d'avoir à la place des jambes de la gelé ; Ferme mais qui tremble au moindre geste. Je m'accroche tant bien que mal à ce qui m'entoure. Les portes les poignets de porte, les murs, tout. Je tremblait tellement que j'avais du mal a me tenir mais je dois le retrouver et vite. Mais à cette allure je vais avoir du mal à retrouver Zach. Je prend mon courage à deux mains pour sur monté les tremblement qui me prenais de plein. Je respire, souffle et de là je dévale les escaliers très vite. Sort de l'immeuble. Je regarde à droite à gauche. Rien puis j’entends quelque chose. Des sanglots ? Hum. Je pars dans la direction de là où se trouvait celui qui sangloté. Il n'y a personne dans la rue habituellement. Ça ne peut être que Zach. Je cours .

Je vois une Ombre recroqueviller sur elle même. C'est lui. Je m'approche doucement, j'étais essoufflé par ma cours et je lui attrape le bras. Tant pis pour la douceur. Je ne voulais pas le faire pleuré mais moi je venais d'avoir un choque affreux qui pourrais effrayé n'importe qui. Je le prend dans mes bras. De la chaleur voilà ce qu'il me faut maintenant, de la chaleur humaine provenant de se corps qui sanglotais à cause de la violence de ses mots. Je lui attrape le visage entre mes mains. De mes pouces j'efface les traces de ses joues crée par ses larmes. Je l'approche de mon visage pour que je puisse voire ses yeux. Que pouvais-t-il ressentir ? Mais quelque choses attira mes yeux. Ses lèvres charnues et rosie. Elles m'appelaient. Je ne peut m'empêcher de céder. Mes lèvres s'écrase contre les sienne.

Enivrant. Je ne peut m'empêcher d'en vouloir plus. Puis quelque choses me vient à l'esprit. J'embrasse Zach, qui est mon ami mais aussi mon élève. Et puis en plus c'est la première fois que je réagis comme ça. Pourtant je l'ai « embrasser pour lui donnée les médicaments. Mais là c'était plus intense. Mais qu'est ce que je fais ? C'est trop tard de toute façon. On ne peut pleurer sur le lait renverser. Je me détache de ses lèvres avec regret. Je le regarde. Il avait arrêté de pleurer.

Je lui prend la main et l'en mène dans l'appartement. Il faut que je lui dise. Il faut que je lui dise que je ne lui en voulait pas mais que j'avais peur. Peur de revoir cette tragédie. Je l'amène dans la salle où se trouvait le piano. Puis je lui dit d'un ton qui était trop grave pour moi :

« Joue quelque chose. Je ne vais pas te grondé, c'est promis. Je vais te raconté une histoire. »

J'espère qu'il va pouvoir me laisser m'expliquer. Même si pour moi lui raconté cette histoire me fend le cœur.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyDim 31 Mar - 18:12

  • Je suis dans mon coin. Qu'ai-je fait de mal ? J'ai vu un piano. J'y ai joué. Je voulais juste me rappeler de ma vie passée. Dans le temps où, je pensais, que tout était parfait. Quand ma mère était encore là. Je dois oublier. Pourquoi à chaque fois que je suis heureux, mon bonheur se voit retiré ? Qu'ai-je fait ? Mérité-je vraiment tout cela ? Est-ce parce que je suis gay ? Je n'ose pas parler. Je pleure. J'essaie de calmer mes sanglots. Il fait froid. Où vais-je aller maintenant ? Tant de questions en si peu de temps. Je prends ramène ma tête sur mes genoux, et pose mes mains sur mes yeux. Il ne faut pas que l'on me voit ainsi. Il ne faut pas que l'on me découvre. Où suis-je d'ailleurs ? Il faut que je cesse avec toutes ces questions. Je rouvre les yeux, relevant la tête. Il faut que j'arrête de pleurer. Il faut que je me montre fort. Mais je repense à la tête qu'a tiré Vincent quand il m'a vu. Puis tout cette colère d'un coup. Rien que d'y penser, mon monde s'effondre à nouveau. Aurai-je la force de continuer ? Sachant que j'ai réussi à perdre le seul ami que j'avais ?

    Je me remets à pleurer, me recroquevillant plus que je ne le suis. J'entends des pas. Ils viennent par ici. Qui est-ce ? Je l'ignore. Mais, quand il me verra, j'aurai l'air pathétique. Soudainement, je sens quelque chose agripper mon bras. Il faut que je me débatte. Je déglutit difficilement, manquant d'hurler. Mais rien ne sort de ma gorge. Ou peut être un cri étouffé ? Je ne le sais. Je ferme fort les yeux. Il va me frapper ? Qui m'a pris par le bras sans une once de douceur ? Je sens soudainement une douce chaleur contre moi. Sentant une odeur habituelle, je rouvre mes yeux et les lève vers mon assaillant. Il s'agit de Vincent. Que fait-il ici ? Il est venu me chercher ? Je sens les larmes me remonter, alors que ma vision se floute devant son regard. A nouveau, je sens une chaleur. Sur mes deux joues. Il y a, maintenant, deux mains posées. Du pouce, le jeune brun essuie mes larmes en un à deux mouvements. J'aurai plus voulu qu'il me caresse la joue. Je vois maintenant son visage, si proche et si inaccessible. Mais à quoi je pense ? C'est mon professeur tout de même.

    Je me sens rougir, mais pas le temps. J'ai d'autres pensées qui me préoccupent. Je le regarde un moment, de mes yeux rougis par mes pleurs, sanglotant encore un peu. Il est venu me chercher. C'est sur. Mais il ne me regarde pas. Pourquoi ? Où regarde-t-il ? Je sens soudainement ses lèvres. Ses douces lèvres se presser contre les miennes. Là, toutes mes pensées s'affolent, se disputent, s'entrechoque, avant de disparaître. J'aurai bien voulu répondre au baiser, mais il se retire avant. Je me rends compte que je ne pleure plus, que son baiser remplit mes pensées, chassant les plus sombres. Au fond, je pense qu'il a fait cela pour me faire taire. Mes ses lèvres sont si différentes des autres. Et ce frisson qui ne me quitte pas. Ce frisson chaud, ou froid. Indescriptible. J'ai l'impression qu'il m'a réellement embrassé, mais d'un côté, il a conscience que je ne suis qu'un élève. Mon esprit se referme. Je ne dois rien ressentir pour lui. Ce n'est qu'un ami. Une personne en qui j'ai confiance.

    Il me prend la main alors que je suis encore un peu... Comment dire ? Chamboulé par ce qu'il venait de se passer. M'aime-t-il ? Non, je me fais que des illusions. De plus, il n'est sûrement pas gay, ni bi. On ne le voit pas. Je ne le sens pas. Mais maintenant, j'ai encore moins envie de le quitter. Je finis par serrer un peu sa main, comme si je ne voulais plus la lâcher. Il me ramène à l'appartement. J'entre, sans rien dire. Nous n'avons pas échangé un seul mot depuis qu'il s'est mis en colère. Il m'amène dans la pièce où se trouve le piano. Au début, j’émets une pression sur sa main, le freinant un peu. Je ne voulais pas que cela recommence. Si cela ne lui plaisait pas, je ne recommencerai pas. C'est promis. Promis, je ne le referai pas. Il me demande de jouer. Je m’exécute sans trop comprendre. Il veut me raconter une histoire. Je tourne la tête vers lui, attendant donc son récit :

    « Je t'écoute. »
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyMar 7 Mai - 18:02

Alors que j'entendis une mélodie douce mais pourtant mélancolique. Je pris une grande respiration. Cette aire est parfait pour lui raconté l'affreuse histoire que je vais lui raconté. Il faut que je lui raconte mon histoire. Mais par où commencé; Les mots ont du mal a sortir.

Je ferme les yeux et écoute attentivement la musique. Je suis comme une éponge. J'absorbe les notes de musique joué avec délicatesse mais avec force. Les sentiments font surface. Je repris une grand inspiration, comme si Je plongé dans une vide sans font.

Je relève la tête, ouvre les yeux et dit :

" Il était une fois un prince qui s'ennuyais. Le roi et la reine ne s'occupé pas beaucoup de lui car ils travaillé dur mais le prince savait qu'ils l'aimait. Un beau jour il rencontra au beau milieu de son parcours de vie une jolie princesse japonaise. De toute beauté. Ils tombèrent fou amoureux l'un de l'autres.

Au file que le temps passe. Se fût le temps du mariage. Une cérémonie magnifique dans la pure tradition japonaise. Et enfin après le mariage le ventre de la princesse grossi petit à petit. Il était temps que le prince fasse construire une maison pour accueillir toute ça famille au grand complet. Mais la princesse s'impatientait. Le ventre de celle-ci devint proéminent.

Alors le prince accélère le rythme. Un beau soire...
"
Ma voix se brisas. Une boule dans la gorge fait son apparition. Ce qui me bloqua dans mon discours. Des flash me vient a l'esprit. Ces flash étaient plus violents que habituellement. Peut-être que c'est parce que je m'ouvre à un inconnus après mon année de dépression. En tout cas il faut que je continus mon récit. Je ferme les yeux et écoute attentivement le son du piano. Je rouvre les yeux, pris une grande inspiration et dit :

"Un beau soire. Par un temps pluvieux la princesse ne reviens pas auprès de son prince. Celui-ci appel ces amis chez qui habituellement passe les trois quart de ses journées. Tout le monde disais au prince qu'elle devais déjà être revenus à ses cotés. Le prince était désemparé. Il avait peur alors il sortit et va cherché sa belle. Il ne trouva rien. Ses amis abandonnèrent un à un. Mais pas le prince. Un soire de pluie le téléphone retentit, c'était la police qui lui annonçais qu'ils avaient retrouvait la princesse mais que malheureusement elle n'était plus de ce monde. Elle et ... son bébé. "

Je marque une pose afin de me ressaisir. Je sentais les larmes monté. Mais je reste calme. Je continue mon discours :

" Alors que le prince tombas dans une dépressions sans fin. Il se referma sur lui même. Ne le laissant pas approchais par les sentiments humains car il en venait en les haïr. Un soire de pluie alors que le prince se morfondait pour la énième fois, il vit à travers sa fenêtre un chat égarer. Le prince ne pouvait resté de marbre face à cette scène et lui vient en aide. Ce chat était lui aussi blesser. Et aujourd'hui ce prince lui a fait du mal et s'en excuse.


Ce piano c'est le piano de la princesse.
"

Et enfin je me tût.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyMer 8 Mai - 18:51


  • Je joue un morceau lent. Je devine que son récit n'aura rien de très joyeux. Si j'en jouais un rapide, je pense que le contexte devrait être différent. Je suppose que ce qu'il va me raconter sera une histoire triste. Un morceau lent, et basique, comme la Gymnopédie N°1 d'Erik Satie, serait parfait. Pas que je porte un énorme intérêt là-dessus. Ni que je m'intéresse plus à ce que je joue qu'à ce qu'il va se passer. Mais imaginez-vous dans un film, par exemple, Titanic, un grand classique. Voyez-vous la scène de la mort de Jack Dawson, joué par Leonardo DiCaprio. C'est triste, n'est-ce pas ? Eh bien, maintenant, revivez cette scène en vous passant en fond, la musique de Benny Hill. Toute la tristesse perd sa crédibilité. La musique est toujours importante. Qu'importe le moment. J’entame alors le premier mouvement de Moonlight Sonata, plus connu sous le nom de Sonate au Clair de Lune en français, de Beethoven.

    Tout en jouant, j'écoute Vincent. Ainsi donc, il aurait vécu une tragique histoire avant ma venue ? Je devine que le prince dont il parle, c'est lui. Bien entendu, c'est une image. Je suppose qu'il doit être fils de parents riches pour se donner ce titre. Il aurait donc eu une femme. Ou une petite amie. Son récit me touche, me fait mal. Il le raconte à sa façon. Sa voix se brise à plusieurs reprises. Je sens toute sa souffrance. Elle passe en moi comme un long frisson. Il est glacé. Je peux le comprendre. Perdre quelqu'un qui nous ait cher, moi aussi, je l'ai vécu. Le lui ai-je déjà dit ? Je l'ignore. J'essaie de m'imaginer à sa place. Quels auraient été mes sentiments ? Me serai-je senti coupable ? Sentant les larmes mouiller mes yeux, et comme une boule au ventre, je me ressaisis. Je conçois que mon morceau ne doit pas l'aider à se sentir mieux. Mais il m'a demandé de jouer. Et je lui ai obéis.

    J'essaie de l'imaginer. Heureux, et souriant, dégageant une joie de vivre. Cette personne est loin d'être celle qui se tient à mes côtés. Mais d'ailleurs... Pourquoi se confit-il ? Après tout, je n'ai été qu'un poids depuis mon arrivée. Je lui ai sans doute rappelé pas mal de souvenir. Je lui ai retiré sa solitude. Je lui ai effacé sa tranquillité. Je dépendais de lui. Mais lui, ne dépend pas de moi. Je tressaillis. Son histoire est si triste. Et je me sens coupable de lui avoir infligé cela. Tous ces souvenirs qu'il tente d'oublier. Je ne cesse pas de jouer. Je dois continuer. Mes joues sont mouillées. Il pleut ? Non, nous sommes à l'intérieur. Je devine que je pleure. Pourquoi ? Suis-je en train de pleurer à sa place ? Peut être. Alors que je me dis qu'à la fin du morceau, je cesserai de jouer, je le laisserai tranquille. Je me surprends entrain d'entamer un autre morceau. Comptine d'un autre été. Je ne connaissais que peu de morceaux au piano. Et la plupart n'ont rien de joyeux. Ma mère m'avait appris à lire des partitions. A les jouer. Elle me jouait souvent celle-ci pour me bercer avant que je m'endorme. Les berceuses non plus ne sont pas joyeuses. Du moins, elles ne sont pas tristes non plus. Ma mère... Je l'entendais souvent faire des morceaux tristes. Pourquoi ? Mon père la battait tant que cela empiétait sur ses propres sentiments ? Son sourire avait toujours une part de chagrin. Malgré cela, elle savait si bien se cacher. Elle savait si bien faire tout pour les autres. On dit souvent que, pour un enfant, le père est le héros, l'homme idéal, auquel on voudrait ressembler. Mais pas moi. Pour moi, je voulais ressembler à ma mère. Même si je suis encore trop faible, je parviendrai à lui ressembler... Un jour.

    Mes doigts parcourent les touches blanches et noires. Ils ralentissent, accélèrent. Les notes se forment. Les touches concernées produisent des sons. Le tout créer une mélodie. Une douce et lente mélodie. Mon esprit s'échappe. Je pleure s'en m'en rendre compte. Des larmes perlent sur mes joues. Mon souffle n'est pas pour le moins saccadé. Je me force à respirer le plus normalement possible. Maintenant que son récit est terminé, je peux me concentrer sur ma musique. Je me laisse partir. Je joue jusque force m'en tombe. Mes bras s'engourdissent. Mes mains commencent à se raidir. Mes doigts me brûlent. Je ne vais pas tarder à m'arrêter. Cela faisait si longtemps que je n'ai pas joué ainsi. Du moins, du piano. Et lorsque je cesse de jouer, de laisser parcourir mes mains sur les touches blanches et noires, je me tourne vers Vincent. J'ignore encore pourquoi, mais je me suis levé, faisant tomber le siège. J'enlace alors mon ami, mon professeur, et mon sauveur. Ma vitesse, et ma soudaine force me fait tomber par terre avec lui. Je ne sais pas pourquoi. Peut être que c'est parce qu'il a besoin d'un câlin que j'ai fait cela ? Après son histoire, je ne pouvais rien dire, rien faire. Mais les étreintes parlaient d'eux mêmes.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyMer 8 Mai - 20:49

Je sentis des bras frêle m’entourer la taille. J'étais surpris par la proximité que Zach a fait preuve. Je commence a le connaître. Il n'est pas du genre a faire ça. Il est comme un animale sauvage. Il a peur de l'inconnu. Si il a fait ça c'est que pour lui je ne suis plus un inconnu mais bien plus. Peut-être ami ? Du moins je l'espère.
J'agrippe un de ses bras et lui chochotte :

« Ce piano, c'est celui de la défunte princesse. Elle y jouait tout les jours un morceau différent. Elle joué suivant ses humeur. Alors quand je t'ai entendus joué j'ai crus la revoir. Je ne voulais pas te faire peur. Pardon. »

Je lui prend les bras et me tourne face à face. Il pleurait. J'étais surpris par ces larmes mais en même temps heureux car il y avait une personne qui pouvait verser les larmes que je ne pouvais plus verser. Je pose mes mains sur ses joues et avec mes pouces j'efface les trace de larmes qui mouillait ses joues.

Je lui lève le menton et lui dit :

« Merci de verser les larmes que je ne peut plus verser. Merci d'avoir joué sur ce piano. Il faut dire qu'il en avait besoin. Depuis le temps qu'il prend la poussière. Je pense que tu lui a donnée une seconde vie. Au faite tu peut y joué autant que tu veux. Je ne crierais plus. C'est promis. »

De plus lui interdire de joué avec un talent pareil c'est inimaginable. Vous savez il y a deux types de pianiste ceux qui pour existé utilise des technique très complexe et qui font de grande performance et d'autre qui joue avec le cœur, ils sont capable de te faire ressentir des sentiment puissant. Il ne sont pas exceptionnel par la technique mais par les sentiments qu'ils peuvent dégager.

Zach est entre les deux. Il a de la technique mais il y met beaucoup de sentiment dans sa performance. Il a beaucoup de talent. On ne peut pas y cracher dessus. Décidément l'école dans la quelle il est inscrit est l'école idéal pour lui.

Maintenant que j'y pense je me demande qui lui a appris a joué de la sorte ? La curiosité me pris et je lui demande a voix basse :

« Mais dit moi. Qui ta appris a joué comme ça ? »

Ma question est directe mais je suis comme ça. Directe et franc.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyMer 8 Mai - 22:10


  • Je sens son corps contre le mien. Son corps chaud. Et, je sens ensuite les larmes me monter. Celles que j'ai retenues jusque là. Celles qui me faisaient souffrir. D'un coup, plusieurs choses me viennent à l'esprit. Et si j'étais parti ? Et si j'avais perdu Vincent ? Et si je m'étais retrouvé à la rue ? Et lui, que serait-il devenu ? Qu'aurait-il fait s'il m'avait vu en cours ? Ou pire, s'il ne m'avait pas vu à son cours ? Alors que je le serre contre moi, sa chaleur me réconforte. Elle m'apaise. Et pourtant, voilà que j'explose en pleurs. Mais cette fois-ci, à la différence des autres fois, je ne me sens pas mal. Au contraire. Je me sens bien ici. Puis-je dire que c'est ma maison ? Je ne sais pas. Mais je me sens si bien. Ces moments sont rares. Alors, je profite. Je sais que je suis ici depuis peu de temps. Mais Vincent a réussi à me mettre en confiance. Il a réussi à m'apprivoiser. Ou bien, l'ai-je apprivoisé ? Après tout, il voulait la solitude. Il l'avait. Et si j'étais parti, il aurait retrouvé sa tranquillité. Peu importe. Je ne voulais pas m'imaginer ce qui aurait pu se passer si... Si...

    Non, je refuse d'y penser. Vincent me prend les bras, et me recule. Je pensais au début que c'était pour me retirer l'étreinte. Je lève un regard emplit de tristesse vers lui. C'est plus fort que moi. Je veux rester dans ses bras. Je me suis rendu compte que c'est là que je me sens bien. Au chaud, en sécurité. Pourtant, cette étreinte, je la lui ai volé. Après tout, je ne lui ai pas demandé son avis. Pourtant, il a l'air surpris de voir mes larmes. Et lorsqu'il pose ses mains sur mes joues humides, je sens une chaleur me monter dans le ventre. Mon visage s'empourpre. Fort heureusement, on peut croire que c'est dû à ma tristesse. Une de ses mains me lève alors le menton vers lui. Je crois son beau regard :

    « Merci de verser les larmes que je ne peut plus verser, dit-il, me surprenant. Merci d'avoir joué sur ce piano. Il faut dire qu'il en avait besoin. Depuis le temps qu'il prend la poussière. Je pense que tu lui a donnée une seconde vie. Au faite tu peut y joué autant que tu veux. Je ne crierais plus. C'est promis. »

    Je ne peux m'empêcher de lui sourire. Il mérite tant d'être heureux. Pourquoi a-t-il fallu que tout cela tombe sur lui ? Pourquoi avait-il dû vivre ces atrocités ? Je me sens mal pour lui. Pourquoi me remercie-t-il ? Oh, et pourquoi suis-je en train de pleurer ? Tant de questions sans réponse. Je les efface. Je ne veux pas y répondre. On dit que trop réfléchir peut souvent nuire. Je ne dis pas que je me fiche du piano, mais Vincent a besoin de me voir comme cela. Non, je ne veux pas le faire culpabiliser. Non, ces larmes ne sont pas miennes. Il s'est tant renfermé que ses sentiments sont bloqués. Ils ne peuvent pas sortir à leur guise. Lui qui méritait tant le bonheur, ne trouvait que le malheur. Et j'en fais parti :

    « Mais dit moi. Qui ta appris a joué comme ça ? me demanda-t-il. »

    Je me raidis. Mon sourire s'efface. Si j'avais un miroir sur moi, j'aurai pu dire que mon expression était celle d'une personne horrifiée, ou terrorisée. Vincent ne sait rien de moi. Il ne sait rien de mon passé. Il ne sait rien de ce que faisait mon père à ma mère. Il ne sait rien de ce que me faisait mon père. Ou peut être l'avait-il deviné ? Dans tous les cas, je ne voulais pas savoir. En réflexe, je me lève, et fais quelques pas en arrière. Pourquoi est-ce que je recule ? Je l'ignore. Mon coeur bat vite. Mes larmes redoublent de plus belle. Elles roulent, roulent, roulent sur mes joues. J'arrive au mur. Dos à lui, je me laisse glisser au sol. Des images défilent. Je les revois. Je revois le sourire de ma mère. Je revois notre piano. Je revois les jours où elle semblait si heureuse. Ou elle me disait que tout allait bien. Ou elle souriait après s'être fait battre.

    Je prends ma tête entre mes mains, ramenant mes genoux contre mon visage. Je veux arrêter de pleurer. Je veux que tout cela cesse. Je veux revenir en arrière. Pourquoi ces images défilent-elles ? Je ne veux pas les revoir. Je ne veux pas revivre cette scène ! Elles continuent à se succéder les une après les autres. Jusqu'au moment où je retrouve le moment que je hais tant. Le morceau de ma vie que je souhaite effacer. La voiture encastrée. Le sang rependu sur mes vêtements. La douleur dans mon dos qui revient à chaque fois que je repense à mon père ou que je revois l'accident. J'ai l'impression que mon t-shirt me brûle. Entre deux sanglots, je réussis à parler :

    « Ma mère, dis-je avant de comprendre que mon état ne devait pas le mettre à l'aise. »

    Je me ressaisis. D'un revers de la main, j'essuie mes larmes. Je relève la tête, et j'adresse un sourire à Vincent. Un sourire désolé. Je ne voulais pas qu'il me voit dans cet état. Je ne voulais pas me trahir. Mais comme j'ai pleuré plus tôt, je n'ai pas pu retenir celles-ci. Je me relève doucement. Après avoir pleuré, il ne faut jamais se relever brusquement. A moins que vous ne vouliez avoir une atroce migraine. Je souris à Vincent, puis, essayant de garder mon calme, je me décide à lui expliquer :

    « Elle est décédée, annoncé-je, marquant une pause. Je l'ai tuée. »

    J'observe sa réaction.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 9 Mai - 15:58

Je me demandais ce que j'avais dit de mal. Il avait l'air surpris, effrayé. Il se recule et pleure de plus belle.

Il avait appris le piano avec sa mère. D'accord. Ensuite il m'avoue qu'elle est décéder et enfin m'annonce qu'il la tué. Bizarrement sont discours sonne faut.

Si j'ai bien appris une chose quand j'ai perdus ma famille c'est que quand on perd un être chère on croit toujours que c'est nous qui les avons tués. On croit toujours ça. Mais souvent c'est bien le contraire.

Il pleurait a chaude larme. Je ne pense pas une seul seconde qu'il a peut tué sa mère. Les meurtriers sont en prison ou alors ne se montre pas. Lui est désespéré, triste, il a le cœur blesser. Je m'approche doucement vers lui et lui dis froidement : 

« Règles numéro un du code du parfait assassin : ne jamais annoncé son crime.
Tu dis l'avoir tué mais même un détecteur de mensonge des plus poussé pourrait voire que tu ment. Alors raconte moi ton histoire à ton tours comme je l'ai fait. Si tu veux, je te joue quelque chose pour te mettre dans le bain. Je ne peut pas te laisser dans cette état.
 »

Certes mon ton était froid mais juste. Je le sais qu'il a souffert. Son dos est remplis d'histoire les plus tragique les une que les autres. Mais il est temps à son tours de pouvoir se confesser vers moi comme j'ai fait avec mon histoire. Je pense pas que mon histoire l'ai laisser de glace. Je m'approche de lui et le prend dans mes bras. Il pouvais se débattre mais je ne le lâcherais pas.

Je le berce doucement afin qu'il puisse calmé doucement sa crise de larmes et lui murmure à l'oreille « chut » doucement. Il est encore un enfant comment en est-il arrivé là ? J'attrape son visage entre mes mains et efface les traces de larmes de ses joues avec mes pouces. Je lui embrasse les paupières pour lui faire comprendre que je ne le lâcherais pas. Je ne l'abandonnerais pas. Rien a faire des autres nous c'est nous.

Il a crée en moi de la lumière que je croyais ne plus jamais revoir. J'ai redécouvert le fait d'avoir chaud au cœur. Alors a mon tours de lui retourné la faveur. Qu'il me parle. Qu'il s'ouvre a moi. Je ne lui ferais jamais de mal. Jamais.

Je le regarde dans les yeux. Afin de déceler une émotion, une réponse. Mais il est vrais que je m'attarde plus sur ces lèvres qui me nargue de les embrassé.

Attendez ! J'ai dit que je voulais l'embrassé ? Mais ça va pas la tête.

Je me concentre. Je le regarde et lui chuchote :

« Alors ta réponse ? Ce n'est pas comme si je t'obligeais. Si tu veux pas il n'y a pas de mal. »

Je me demande bien ce que je fait. Mais quand bien même. Je veux connaître plus de choses sur lui.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 9 Mai - 17:36


  • Je relève la tête vers lui. Je l'ai tué. Pourquoi ne me croit-il pas ? J'essaie de lui sourire, mais à travers les larmes, c'est difficile. Je tente de les essuyer, maintes et maintes fois. En vain. Elles ne cessent de couler. J'abandonne. L'atmosphère semble soudainement s'être refroidis. Dans le silence, on n'entend que mes sanglots. Je ne peux pas me relever. Je tremble. Des tremblements non pas de peur, mais de panique. J'ignore pourquoi. Ou alors, j'ai peur de perdre Vincent. Sa voix s'élève. Je me fige, retenant ma respiration. Il parle avec une froideur impressionnante. J'ai l'impression que mon sang se glace à ses mots. Je frissonne. Il n'est plus qu'à quelques centimètres de moi. Je me sens paniquer. Mes pleurs redoublent. Il a raison. J'ai besoin d'être secoué. Et il fallait que je lui raconte mon histoire. Ce passé que j'essaie d'oublier. Ce passé qui me hante. Qui me pourri la vie.

    Je ferme les yeux, coupant ma respiration à plusieurs reprises. Cette dernière est saccadée. J'essaie juste de faire en sorte que tout redevienne normal. Je veux le voir sourire. Je ne veux pas le voir triste, froid, ou distant. Et encore moins en colère. Il me prend dans ses bras. La surprise est telle que j'en lâche un hoquet. J'écarquille les yeux. Le temps semble s'être arrêté. Je me blottis contre lui, et répond à son étreinte. Il me berce doucement. C'est agréable. Ses murmures me calment peu à peu. Je ferme les yeux, me laissant porter par ses douces paroles. Soudain, il s'écarte légèrement de moi, à mon grand désespoir. Je veux qu'il reste près de moi. Pour toujours. Je réprime un gémissement. Mais il prend mon visage entre ses mains. Encore une fois. Et repousse, de ses pouces, ces larmes qui roulent, perlent, et lavent mes joues. Mes yeux rouges l'observent un long moment. Il se met à embrasser mes paupières.

    Je me sens mieux. Du moins, bien. Ces moments sont si rares. Je veux rester là. Je veux rester à ses côtés pour toujours. Lorsqu'il me regarde à nouveau, je sens mes joues s'empourprer. Il n'est qu'à quelques centimètres de moi. Je peux sentir son souffle chaud tout près. Je suis près de ses lèvres. Si bien, que je pourrai les embrasser si je le voulais. Si je le veux... J'efface tout de suite cette pensée. Vincent prononce de nouvelles paroles. Cette fois-ci, il y va plus doucement. Il me demande de lui conter l'histoire, murmurant. Je me suis calmé. Ce qui est étrange chez moi. Je prends une profonde inspiration, calmant ma respiration. Je ne pleure plus :

    « Il était une fois, un enfant. Il n'était ni prince, ni beau, ni riche. On pouvait le qualifier de personne normale,annoncé-je doucement. Il avait deux parents. A son âge, il pensait être aimé des deux. Mais son père battait sa mère. Devant ses yeux. Malgré tout, il ne semblait pas choqué. Du moins, pas si jeune. Son ascendante était une femme adorable. Tout le monde l'aimait. Elle ne gagnait pas beaucoup. Juste assez. Elle était belle aussi. Son mari était sûrement jaloux. Enfin, l'enfant ne comprenait pas pourquoi elle ne fuyait pas ? Pourquoi il la battait ? Pourquoi elle l'avait épousé ? dis-je en fixant le sol. Au fil du temps, le garçon grandit. Il ne devint pas comme son père, grand, fort, et musclé. Il ressemblait plus à sa mère sous ses traits délicats. Mais un jour, son père le surprit... »

    Ma voix se brise. Dois-je le lui dire ? N'est-ce pas un peu tôt ? Non, il doit savoir. De peur que plus tard, il soit dégoûté. Et que m'éloigner de lui pour cette raison ne me fasse plus mal que prévu. Je préfère le prévenir à l'avance. Je prends une nouvelle inspiration, soufflant à quelques reprises. Je suis gêné. Je lève le regard vers Vincent, et lui dit droit dans les yeux :

    « Il le surprit à son collège, embrassant un autre homme. Et là, c'est le début du cauchemar. Après s'être interféré entre une dispute de ses parents à ce sujet, il fut roué de coups par son père. Depuis qu'il l'avait vu au lit avec un autre homme... Non, depuis qu'il a su que son fils est gay, plus rien ne le dégoûte plus que cela. Il s'est alors mit à le battre. Sa mère était impuissante fasse à cela, ajouté-je sans le quitter du regard. Elle semblait effrayée, et triste. L'arme qu'il avait utilisé pour le frapper était la ceinture. C'était son arme favorite. J'ignore encore pourquoi. »

    Je ferme les yeux un instant, marquant une courte pause. J'allais maintenant annoncer le passage que je haïssais tant :

    « Puis, un soir de pluie, continué-je. Son père venait d'envoyer sa mère valser contre un grand miroir qui trônait dans la salle à manger. L'enfant, âgé de 13 ou 14 ans, n'a pas pu se retenir. Il a essayé de s'interposer. Mais, en une claque, le père l'envoya balader plus loin. Un peu sonné, le garçon ne pu se relever tout de suite, dis-je en frémissant d'horreur. C'était une soirée d'hiver, donc la cheminée était allumée. Et ce jour-là, le tisonnier était resté sur le feu. Profitant de la faiblesse de son fils, l'ascendant s'en saisit, et brûla le dos de son enfant dans un geste brusque. Du haut de l'omoplate jusqu'au bas de son dos. Parfois, le blessé se souvient de cette douleur. Et, alors que le père avait changé de pièce pour se calmer, l'enfant réussi à convaincre sa mère de fuir avec lui. »

    Je frémis. L'horreur de la scène. Je la revivais lors de mes pires cauchemars :

    « Ils sont montés dans la voiture en silence. Le moteur a démarré, et ils se sont enfuis, ajouté-je alors que ma mine devient sombre. La route était glissante. Lors d'un virage, alors que les deux se sentaient mal, la voiture s'encastra dans un mur. Seul l'enfant a survécu. La mère l'avait protégé lors de l'impact, murmuré-je alors que ma voix se brise. Depuis, il s'en veut de lui avoir demandé de fuir avec un temps pareil. Son père le croit responsable de la mort de sa femme, et a redoublé ses coups. Quelques années plus tard, il mis à la porte son fils, et, alors que l'enfant traversait tout le pays pour retrouver dans cette ville un ami d'enfance, il apprend que ce dernier a déménagé. Et se retrouve seul dans cette endroit totalement inconnu. Fin. »

    Je finis mon histoire avec un mince sourire.
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyVen 23 Aoû - 19:59

Les phrases de Zach me fit mal au cœur. Je sentais mon cœur oppressés à l'entente du discours de mon ami si je peux me permette. Il avait mal lui aussi, il a connus la même douleur que moi. La douleur à la perte d'un être chère à notre cœur. Je peut comprendre. On ne peut que s'en vouloir. Combien de fois je me suis voulus de ne pas avoir fais plus vite au sujet de la construction de la maison. Mais après avoir fais ma thérapie. J'ai compris que quoi que je pensais les fait sont là. On ne peut que vivre avec ce fardeau. Mais je savais que ma femme n’aurais jamais voulus que je m’apitoie sur mon sort.

Ce que Zach appel un meurtre est tout simplement dû à la culpabilité. À sa culpabilité. Je connais parfaitement cette douleur. Mais il y a bien quelque chose qui me met hors de moi dans son discourt. Pourquoi personne n'a pas dit à cette enfant qu'il n'est en aucun cas le fautif. Pour moi, dans son discourt la personne qui doit être appelé meurtrier c'est ce père irresponsable et violent.

J'aimerais tellement être à la place de ce père qui lui a eu la chance d'avoir une famille. Une femme, belle, qui l'aime e d'avoir un enfant qui même si il n'a pas la même sexualité par rapport aux autres reste quand même un fils brave. Décidément cet homme ne sait pas la chance qu'il avait Mais il a choisit la voit de la violence, ce qui fait que maintenant ça famille se retrouve à néant. Avec juste un survivant. Son fils qui se retrouve détruit par ça propre famille et maintenant se retrouve avec des marques dans le dos avec en prime une brûlure fait au tisonnier.

Monster ! Evil !

Je pourrais être encore plus violent dans mes propos. Ma tête en regorge à l'entente du discours de mon interlocuteur. J'ai même des envie de meurtre. En tout cas si un jour son père vient le cherché j'irais lui faire passé un bon séjour en prison. Je suis peut-être un professeur qui à un liens d'amitié avec son élève qui dépasse cette entente professeur / élève. Mais moi au moins je ne suis pas un monstre qui violente son propre fils. Sa chair et son sang ! Un bout de soit ! Pour moi c'est même inconcevable. Mais bon.

Les faits sont là.

Maintenant que je sais toute l'histoire je sais plus de chose sur mon élève. C'est une histoire dure. Mais maintenant je ne suis plus dans l'ignorance. Il s'agit que maintenant je ne peut plus faire machine arrière. Nous nous rapprochons dangereusement l'un de l’autre.

Pourquoi « dangereusement » ?

Et bien tout simplement parce que cette ami que j'ai en face de moi vient de me révéler au passage le fait qu'il soit tout simplement gay. Je ne suis pas réfractaire. Mais d'un coté je le soupçonnait. C'est un beau garçon. Il est claire que l'on ne peut y craché dessus. Enfin peut-être se paternelle qui ne mérite pas de l'être. Mais je trouve que l'on s’approche dangereusement. En aucun cas nous ne devons devenir amant.

Mais j'ai déjà succombé à sa lumière ! Et puis cette envie de l'embrassé ! Je dois vraiment pas succombé à cette tentation. En tout cas nos sommes face à face. Son visage reflet un mince sourire.

Pourquoi sourire alors que l'on a raconté de tels atrocité ?
Et bien il n'y a qu'à demandé :
« Très bien. Merci de m'avoir fait confiance. Mais je voudrais au moins te dire ceci puisque ton « père » n'a même pas eu le cran de te le dire : Tu n'es en aucun cas fautif dans cette histoire. Alors n'affiche pas se sourire hypocrite qui veut dire : « je ne suis pas bien mais je souris car je n'ai pas envie que l'on se fasse du soucis pour moi. » Alors ne te prend pas la peine d'agir ainsi envers moi. Nous sommes plus proche que tu ne le crois. Car moi je sais ce que tu pense comme dans un livre ouvert. Et sa en ai effrayant pour moi même du coup. »
Je le prend dans mes bras pour la énième fois. Et je lui dis au creux de son oreille :
« Merci pour ta confiance et merci d 'éxisté."
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 5 Sep - 14:16



  • Pourquoi ai-je souris ? Je dois être un monstre. Sourire du malheur des autres. Non, attendez. C'est mon malheur ici présent. Ce n'est pas une raison d'en rire. Je dois dire que c'est assez triste. On peut voir cela comme une histoire cliché d'un roman dramatique. Un enfant qui se retrouve à la rue. Sans rien. Il mourra de faim. Et ne pourra sûrement rien faire de mieux dans sa vie. Fin de l'histoire.

    Et après, on se demande pourquoi ceux qui ont vécu quelque chose de semblables sont toujours enfermés dans leurs portables, leur internet. Tout simplement pour fuir la vérité. Pour se cacher dans un univers de mensonges. Qui aimerait rentrer chez lui, et retrouver ses parents totalement saoules. Ou alors, qui aimerait venir au lycée avec la crainte que l'on découvre ses marques ? Ses bleus qui apparaissent chaque jour à à cause des coups de l'un des ascendants. Ces personnes de sont pas faibles. Bien au contraire. Elles sont fortes. Pourquoi ? Car elles sont en vie. Elles tiennent bons. Elles affrontent tant de problèmes ; Pour certains, il s'agit d'une maladie. Pour d'autre, d'un parent mort, ou absent. Ou encore, d'un être qui est frappé, battu. Il y a tant de raisons valables. Parfois, cela peut être la compilation de plusieurs de ces problèmes.

    Voilà que je me mets à débattre sur des sujets dont je n'ai pas grand chose à dire. Je suis faible. J'ai fuis. Je suis parti. Non, on m'a chassé. On m'a demandé de voir ailleurs. On m'a rayé de sa vie. Bon débarras. Mais au fond, devrai-je m'en estimer heureux ? Certes, il me violentait. Mais j'avais toujours de quoi me soigner. Bien que par moment, je mourrai de faim pendant la journée, le soir, il revenait avec de quoi manger. Il me nourrissait. Depuis la fin des années 90, il me semble que l'homosexualité n'a plus été définie comme étant une maladie. Alors pourquoi tente-t-il de vouloir me faire changer d'avis ? J'ai déjà essayé. Je l'avoue. J'ai déjà tenté de lui faire plaisir, de lui donner ce qu'il voulait. D'être plus fort, d'attirer les filles. Mais cela ne me plaisait pas. Je suis frêle. Et surtout, les hommes m'attiraient bien plus que les femmes. Non, elles ne me dégoûtent pas. Mais ce n'est pas le genre de choses qui s'expliquent. Voyez-vous ?

    Quelque chose me ramène sur terre. Une voix ? Une chaleur ? Je sens les larmes me monter. Depuis quand ne m'a-t-on pas adressé une pareille affection ? Depuis bien trop longtemps. Ami ou pas, je ne veux pas le quitter. Professeur ou non, je veux rester avec lui. Je ne veux jamais quitter son appartement. Il m'accepte, moi, un frêle garçon sans argent. Monsieur Valentine ... Vincent. Tu es décidément inaccessible. Tu es beau, jeune, grand. Mais pourtant, tu ne t'es pas remarié depuis. Un traumatisme profond je suppose. On est deux. J'ai ressenti cela. Je suis comme toi. Le serrant contre moi, je laisse mon sourire disparaître. Je ne laisse pourtant pas de place pour mes larmes. Elles ne sont pourtant pas triste.

    Une douce chaleur envahit mon corps lorsqu'il est là. Toute s'apaise. Tout semble devenir plus simple. J'entends alors ces quelques mots. Ils me rassurent, en effet. Mais, au même moment, je sens quelque chose d'électrique me parcourir le corps. Je frissonne tant je trouve cela étrange. Mais je ne me contrôle plus. J'ai l'impression de rêver. Est-ce un rêve ? Dans ce cauchemar que je vis, puis-je encore voir la lumière du jour ? Puis-je encore mériter le bonheur après tout ce que j'ai fait ? Je l'ignore. Mais en ce moment, rien ne passe en tête. Je me recule légèrement, afin de regarder mon ami dans les yeux. Il a de très beaux yeux. On s'y noierait. Je me mords discrètement les lèvres, espérant me réveiller. Rien. Je suis si proche de lui que mon nez frôle, ou touche, le sien. Je sens son souffle contre mon visage. Un nouveau frisson me parcourt. Je sens maintenant mes lèvres frôler les siennes. Nouveau frémissement. Je n'arrive pas à me contrôler. Il faut que je cesse. Mais je n'en ai aucune envie. Je suis lancé, je préfère ne pas m'arrêter. Je presse alors mes lèvres contre les siennes.

    Une seconde. C'est le temps où j'ai pu me sentir heureux avant d'être envahit par la culpabilité. Non, ce n'est pas un rêve. Non, ce n'est pas mon ami. C'est mon professeur. Je ne devrai pas l'embrasser. J'écarquille les yeux, et me retire de ses lèvres et de ses bras. Manquant de tomber du siège, je me lève. Je baisse la tête, serrant les poings. Chaque fois que le bonheur me tend la main, je dois toujours le gâcher quelques temps plus tard :

    « E-excuse-moi, bafouillé-je. »

    Qu'est-ce qui m'a prit ? Embrasser mon professeur ! Tout de même. Mais c'était si agréable. Et ses lèvres étaient douces. J'avoue que je les avais repérées depuis longtemps. Mais je ne dois pas l'embrasser. Je ne dois pas tomber amoureux de lui. Cela risquerait de lui attirer des ennuis. Et j'en suis déjà un gros. Pourvu qu'il ne remarque pas mes joues empourprées. Je ne relèverai pas la tête. Et d'ailleurs, je n'oserai plus le regarder en face.

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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyMar 1 Oct - 7:43

Chers amis qui se trouvent dans mon cerveau. Je ne sais pas ce qui se passe mais je me sens étrange. Je croit que j'ai fais une bêtise. Je crois que pendant tout le temps où j'ai pris sous mon aile je n'a fait que séduire mon élève !!!!

Je pense que je me suis trop approché du feu et même je me suis brûlé. En effet je me consume de l’intérieur. J sens une brûlure au niveau de mes lèvres, non seulement mes lèvres, mais en plus je sent un goût salé. Sûrement les larmes de celui qui ma embrassé.

J'ai l'impression d'êtres une jeune fille qui tombe amoureuse. Que c'est pathétique. Je dois resté fidèle à elle. Je devait resté resté fidèle...

Je pousse Zach violemment. Sa tête heurte le mur. Je sais que ce que je fait est mal. Je sais que ce que l'on fait est mal. Je sais que notre proximité est interdit. C'est pourtant moi qui me suis approché de lui. Je le sais et j'en suis conscient. Mais un sentiment de culpabilité me compresse le cœur. J'ai l'impression qu'une main est rentré dans ma cage-torasic , qu'elle ma agrippé le cœur et qu'on me le compresse jusqu'à ce que mon cœur explose et que je meurs. J'ai mal... La douleur est insupportable...

Que faire ? Je sais que ce n'est pas la première fois que j'embrasse quelqu'un. Ce n'est pas la première fois que j'embrasse Zach.

Ma respiration est saccadé. Très saccadé. J’essaie de reprendre mon souffle mais plus difficile à dire qu'à faire.

J’essaie de me calmé doucement, très doucement. J'inspire, j'expire. Je me répète en boucle : « tout va bien. Ça va passer. » Même si c'est tout le contraire.  Quand mes nerfs se sont relâchés je dis.
Il fallait que je faut que je m'excuse de l'avoir poussé, de l'avoir blessé. Je m’en veux. Mais j'ai mes raisons et lui même sait que j'ai mes raisons pour avoir réagis ainsi.

Et si après m'avoir vus réagir ainsi il se met à me haïr. Et si après cette scène il ne veut plus de moi en tant qu'ami ! Où même, pire,si il dit a tout le monde  que j'ai menti que j'ai une relation amicale avec mon élève, que je l'ai embrassé !

Bon calmons-nous. Il n'est quand même pas de ce genre. En plus il ma avoué qu'il était gay je pense qu'il ne doit pas dire ceci à n'importe qui.
Mais il fallait absolument que je m'excuse. Il fallait que je lui dise combien je suis désolé de l'avoir repoussé et blesser, je ne veut pas qu'il parte et qu'il revienne chez son père qui ose lui lever l main dessus.
JAMAIS ! NEVER !

De plus quand je me suis mis a m’imaginer l'appartement vide, Zach. Un frisson glacial me parcourra le dos. De peur face à ce que je venais de m'imaginer, je m'élance sur Zach et lui dit sans arrêt : « I'm sorry »
Je ne pouvais que dire ceci. Je ne voulais pas qu'il s'en aille parce que je lui fais peur ! La seul chose que je pouvais dire c'était : "pardon, ne t'en va pas".


Dernière édition par Vincent Valentine le Mar 1 Oct - 19:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyMar 1 Oct - 19:05



  • Comment vous expliquer cela ? J'ai aimé ses lèvres. J'ai aimé son visage dès le premier jour. J'ai aimé son comportement. Je voudrai pouvoir recommencer. Je voudrai pouvoir l'embrasser, le serrer dans mes bras. Je voudrai tant avoir quelqu'un qui m'aime réellement. Je voudrai tant de choses. Mais je ne les mérite pas. Je ne mérite rien. Pourquoi le devrai-je ? J'ai tué ma mère. Trahi mon père. Je suis gay. Est-ce si grave ? Est-ce une maladie ? Autrefois, oui. Mais ce temps est révolu. Malgré cela, je ne trouve pas que les choses se soient arrangées pour autant. Ou, peut-être est-ce seulement dû à ma famille. Je l'ignore.

    Vincent. J'ai le regret de t'annoncer que tu m'attires. Ce baiser que je t'ai volé est le meilleur que je n'ai jamais eu. Une étrange sensation m'a envahi lors de cette embrassade. Une douce chaleur s'est réfugiée dans mon ventre pour se différer partout dans mon corps. J'ai chaud. Dès le premier jour, j'ai aimé tes formes, ta douceur, ta gentillesse. Pourquoi es-tu si bon avec moi ? Je ne mérite pourtant pas autant d'affection. A présent, j'ai conscience de t'avoir trahit. Je ne dois jamais oublier qu'avant d'être mon ami, tu es mon professeur. Tu as perdu ta femme, et aussi ton enfant, en même temps. Je suis horrible. Ai-je voulu t'embrasser pour que tu l'oublies ? Ou alors, est-ce vraiment des sentiments plus profonds ? Je crois, malheureusement, que la deuxième solution est plus probable. Tu souhaites rester fidèle à ta femme. Je peux comprendre cela.

    Mais qu'est-ce que je raconte ? Pourquoi suis-je en train de me faire de fausses illusions ? J'ai été aveuglé par sa gentillesse. Il n'a jamais eu de sentiments envers moi. Je manquais juste d'affection. Et voilà qu'au moindre comportement adorable, je tombe amoureux. Attendez, amoureux ? Moi ? Non. Ce n'est pas possible. Je n'ai pas le droit de l'aimer. Ce n'est pas ce que je dois faire. Je le regarde, après m'être détaché de ses lèvres et m'être excusé. Une boule se forme dans mon ventre. Je dois stresser. Et s'il me lançait un regard qui le dégoûtait ? Et si je le répugnais ? Et s'il me repoussait ? Au même moment, je sens une énorme pression se faire contre mon torse. Ne m'y attendant pas, je perds équilibre, et recule. Ma tête heurte le mur. Une forte douleur se forme à mon arrière crâne. Écarquillant les yeux, je fixe le jeune brun. Je me laisse glisser contre la paroi froide et glacée. Comme mon cœur actuellement. J'ai envie de pleurer. Mais je ne le ferai pas. Je ne me laisserai plus faire. C'est ce que j'aurai voulu dire. Les larmes me montent. Je ne me suis pas encore remis de mon histoire racontée tout à l'heure. Le monde devient flou. Je crois qu'elles vont de nouveau ruisseler sur mes joues. Je tente au mieux de les retenir. Mais ma respiration s'emballe. Mon souffle s'accélère. Non. Je ne dois pas criser maintenant. Je vais encore plus le dégoûter. Je baisse le regard, fixant un point invisible au sol. Mes yeux sont toujours écarquillés. Je dois me calmer. Je ne dois pas laisser cela prendre le dessus. Je me mords les lèvres, et clos mes paupières. Inspirer, expirer. J'essaie de penser à autre chose. En vain.

    Comment me regarde-t-il ? Avec mépris ? Dégoût ? Cruauté ? Non. Ce serait mal le connaître. Demain, je ferai mes affaires et partirai en douce. Je demanderai aussi à changer de lycée, histoire de ne pas affecter son travail. Je ne veux pas le revoir. J'ai trop peur de son regard. Je ne dois pas relever la tête. Je sens mon visage se transformer sous les traits de la tristesse. Je sais qu'il ne m'aime pas. Mais pourquoi cela fait plus mal que d'habitude ? Pourquoi suis-je triste ? Déçu ? Oh, je sais. Vu son comportement, il est hétérosexuel. J'en suis maintenant persuadé. Pourquoi l'ai-je embrassé ? Cela a été plus fort que moi. Il a été si gentil, si adorable. Si doux, et si attentionné. Et il a toujours été là pour moi. Je voulais seulement ... L'entendre dire ... Quelques mots doux. Mais où avais-je la tête ? Je me sens ridicule. Et voilà que maintenant, mon seul ami est perdu à jamais. J'ai la manie de tout faire foirer. Je me hais, mais comme je me hais ! Je ne pourrai jamais effacer cette erreur. Ce baiser m'a fait tant de bien que je culpabilise. Les larmes ne coulent pas de mes joues. Je ne vais pas encore pleurer. Je ne dois pas laisser mes émotions prendre le dessus. Je pince ma lèvre plus fort, calmant ma respiration.

    Je rouvre mes yeux afin de lui annoncer que je partirai demain à la première heure. Qu'il n'aurait pas à se soucier de cet incident. Que cela ne sortirait jamais d'ici. Que je trouverai bien un autre toit. J'ai pu trouver un travail en parallèle de mes études. Cela me laisse moins de temps pour les devoirs, mais au moins, je peux payer ce que je mange. Du moins, je pense. Un maigre sourire se dessine sur mes lèvres. Je sais que tout va de plus en plus mal. Mais je ne vais pas déprimer pour autant. Je me relèverai et ferai ma vie. Un son attire mon attention. Relevant la tête, je découvre Vincent foncer droit sur moi. La surprise est telle qu'au début, j'ai le réflexe de me recroqueviller, attendant le coup. Mais ses paroles ne sont pas en accord avec mon scénario. A nouveau, je lève la tête. Il s'avance en s'excusant, me demandant pardon. Il me demande de rester. Que je reste ? Avec lui ? Après ce baiser ? Après cela ? Il me fait encore confiance ? Je sens mon cœur manquer un battement. Ce n'est pas douloureux. C'est même agréable. Du soulagement je dirai. Un plaisir. Je le regarde un long moment, sans trop comprendre. C'est lui qui s'excusait ? Après ce que j'ai fait ? Certes, il m'a repoussé. Mais c'est son choix. Je n'ai pas à lui en vouloir d'être hétérosexuel.

    Je l'observe, les yeux grands ouverts. Étrangement, ils ne sont pas vides. Ils sont remplis de surprise. Et en même temps, un certain plaisir à le voir ainsi. Je me sens ... Aimé ? Voilà bien longtemps que cela ne m'était pas arrivé. Finalement, un doux sourire se dessine sur mes lèvres. Et cette fois, ce n'est pas un faux sourire qui cache pleins de sombres choses. Ce sourire est vrai. Vincent, ce professeur, non ... Cet ami. Lui, c'était un véritable ami. Celui qui est toujours là pour vous. Au moindre problème. Il serait capable de tout vous donner. Je me relève difficilement, et l'enlace. Je sais que je ne devrai pas après ce que je lui ai fait. Mais là, il le fallait :

    « Merci, murmuré-je. Merci pour tout, Vincent. Tu es vraiment une personne exceptionnelle. Ne l'oublie pas. Excuse-moi pour le baiser. C'était sous le coup de l'émotion. Je ne recommencerai plus. »

    Je me détache légèrement de lui, et lui adresse un nouveau sourire. Une larme coule alors que je reste ainsi. Mais ces larmes sont différentes. Je pense que je pleure de joie. Tant d'émotions soudainement. Je suis aux anges. Je peux enfin connaître le vrai bonheur. J'ai un ami. Vous trouvez que j'en fais trop ? Vivez pendant presque 10 ans sans connaître le vrai amour. Après avoir perdu le bonheur. Après avoir culpabilisé tout ce temps.

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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptySam 5 Oct - 21:02

Quand j'ai entendu cette phrase. La phrase qu'avait dit Zach, pour être franc j'avais senti du soulagement dans sa voix. Je n'étais pas le seul à avoir eu peur de perdre cette amitié qui soit dit en passant commence à devenir très ambiguë. Mais je pense que nos forte émotions en plus du manque de sommeil fait aussi que nous sommes a fleur de peau et que nous n'arrivons pas a être lucide.

Ce baisé volés ma fait comme de l'électricité statique. C'était bon même si j'ai repris tout de suite mes esprits. Ces petite lèvres innocente me donnes envie de recommençait. Mais bon je suis son professeur et je me doit de me calmé. Et puis je ne vais pas m’amusai avec mon élève avec une relation que physique. Je ne pense même pas que lui même peut envisagé ça.Mais quand il ma dit qu'il ne m'embrasserait plus j'avais comme un pincement au cœur quand même.

Je ne doit pas avoir se genre de pensé.

J'ai toujours Zach dans mes bras. Je luis dit au creux de l'oreille ceci :
« Je ne te lacerais pas crois moi. Je ne lâcherais pas la lumière qui se trouve entre mes bras My sweatlight. Et pour le baiser je ne t'en veux pas. Merci d'être la avec moi. »

Je l’entraîne dans ma chambre sans qu'il puisse dire quelque chose. La salle est dans la pénombre. Nous étions fatigué. Le mieux pour nous deux étaient d'aller nous coucher. Alors je l'entraîne dans le lit et quand il fut enfin assis sur le lit je lui dépose un baisé sur le front et lui dit dans un murmure : « Il est temps pour toi comme pour moi d'aller nous coucher. Nous avons subis de fort émotions de plus je t'ai blessé au niveau du crane. Je vais t’amener de la glace et un caché pour le tête. En attendant met toi alaise pour dormir. »

Je sors de la chambre pour allé dans la cuisine cherché de la glace pour la mettre dans une poche, un verre d'eau et une boite de caché pour les maux de tête. Je reviens dans la chambre et lui amène tout la tiraille. Je lui met la poche de glace sur le crane puis je lui passe le verre d'eau avec le médicament. En attendant qu'il prenne son médicament moi je me mes alaise pour dormir. Je ne suis habillé en tout est pour tout d'un boxer noire. J'aurais peut dormir nu car j'ai trop chaud mais avec Zach dans le même lit que moi risquerais de faire baissé ma notoriété de prof et surtout d'adulte !

Je me glisse sous les draps. Je m'endormis très vite. Même pas eu le temps de demandé à Zach comment allait-il. La journée avait été longue et épuisante pour nous deux.



Vi...

Vi

Vincent

Vincent ?

-Mais qui m'appelle ? À qui appartient cette voix ?
- Vincent... Hanata
- Ma femme ? C'est toi ?
-Oui c'est moi hanata. Écoute moi mon amour. Je t'aime. Je t'aime de tout mon cœur, de tout mon âme. Mais me voilà décédé avec notre enfant aujourd'hui. Il n'y a que toit qui...
-Vie ! La coupais-je. Je sais parfaitement que je suis seul maintenant.
- Faux ! Il y a une petite lumière tout près de toi qui te guide pour te sortir de ta torpeur. Elle est blessé tout comme toi. Alors pansés vos blessure et allé de l'avant tout les deux ensembles, main dans la main.
-Je ne peux tenir qu'une main dans la mienne et c'était ta main !
-Maintenant c'est lui qui te tiendra la main pour allé de l'avant.
- Je t'aime.
- Je t'aime mais il y a quelqu'un que tu aime bien plus que moi et qui se trouve a tes coté. Je sais que je suis la seul femme que tu ais jamais aimé. Mais lui deviendra l'homme que tu as jamais aimé.
-Tu parle de Zach ? Mais c'est juste un de mes élève que j'aide c'est tout.
-Tu te mens à toi même. Tu l'aime c'est évident.
- Non
- Rend toi à l'évidence. Et Zach apparus au coté de ma femme, se dirigeant vers moi et m'embrasse avec ses lèvres rose si touchante. Tu l'aime.

Le réveil fut brutal. Je me lève en sursaut et en sueur. Je sué à grosse goutte. Je pars vite de mon lit vers la salle de bain me passé de l'eau froide, très froide sur le visage. Je me regarde dans le miroir. Je regarde les gouttes tombé le long de mon visage. Quel rêve !

Je l'aime.

Je suis tombés amoureux de mon élèves, Zach, en quelque jours. Que vais-je faire maintenant ?
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Zach Keiner
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyDim 6 Oct - 1:13



  • Aurais-je dû lui promettre ? Lui promettre quoi ? Que je ne l'embrasserai plus. Mais je ne puis m'y résoudre. Me voilà déjà à repenser à ses lèvres. A ce baiser volé. J'ai conscience que c'est mal. J'ai conscience que je ne devrai pas. Que je n'aurai pas dû. Mais j'y repense sans cesse. Elles me manquent déjà. M'appellent de nouveau. Je voudrai les rejoindre. Presser les miennes contre les siennes. Me blottir dans ses bras. Jouer avec une mèche de ses cheveux. Caresser sa nuque. Observer ses lèvres, les embrasser à nouveau. Plonger mes yeux dans les siens. Le dévorer du regard. Mais voilà que je fais déjà pas mal de ces choses. J'en ai honte. Un élève qui fantasme sur son professeur, sur son sauveur. Devrai-je faire en sorte de m'éloigner de lui ? De m'amuser avec les jeunes de mon entourage ? De coucher avec n'importe qui pour l'oublier lui ? Non. Car quoique je fasse, je reviendrai dans cet appartement. Je reviendrai chez lui, car c'est, je suppose, maintenant chez moi. Du moins, c'est ce que je pense.

    J'émets une pression dans mon étreinte. J'ai peur de le lâcher. Et si lui aussi suivait les pas de sa femme ? Ou ceux de ma mère ? Alors qu'il ne me voit pas, je me mords la lèvres. Quelle chose horrible. Perdre un être aussi cher. Je ferme les yeux un instant, histoire de profiter du moment au lieu d'avoir de pensées si lugubres. Mais quelque chose me fait lever la tête. Vincent parle à nouveau. Il me glisse cela au creux de l'oreille. C'est fort fâcheux. Je me sens parcouru d'un frisson. Un frisson de plaisir. Que dit-il ? Je crois que j'aurai mieux fait de ne pas me le demander. Je sens mes joues rosirent à ces mots. Une lumière. Me prend-t-il vraiment pour une lumière ? Cette chose si pure, si innocente ? Je ne détourne pas le regard. Au contraire. Mes yeux se plongent dans ceux de mon ami. Je l'observe sans trop comprendre ses mots. Il finit par me remercier. De quoi ? D'être là ? Je ne mérite pas cela. Je ne mérite même pas son hospitalité. J'ai surtout l'impression de déranger, de gêner. Ne suis-je pas en train de lui attirer toutes sortes de problèmes en vivant ici ? Tout d'abord, mon malaise. Il a dû me ramener ici, et mentir afin de rester à mes côtés. Pourquoi faire cela pour un inconnu sale trouvé dans la rue ? Comprenant ces mots, je finis par détourner le regard.

    Sans m'en rendre compte, ─ sûrement dû au coup à l'arrière crâne qui m'a étourdit ─ je me laisse entraîner dans la chambre de mon professeur. Dis comme cela, je ne peux m'empêcher de rougir. Mais je crois que ma maladie s'est estompée. Ou, du moins, est moins présente. Car je la sens moins. Mis à part cette fatigue. Oui, je suis fatigué. C'est peut-être dû à cela le baiser. Je souris, soudain quelque peu rassuré. Je pensais que je commençais à devenir fou. Mais non. Ce n'est que la fatigue. Je m'assois sur le lit, m'attendant à ce qu'il s'éloigne pour passer la nuit ailleurs. Quelque chose vient se presser contre mon front. Ses lèvres. Je relève la tête, surpris. Il est encore aussi attentionné après ces événements ? Même s'il ne m'en veut pas, je reste tout aussi surpris. Je ne dis rien. Il parle. Non, c'est un murmure. Je l'écoute. Je bois ses paroles. Il me rappelle ma blessure au crâne. J'y passe instinctivement ma main. Je sens que demain, j'aurai une énorme bosse. Au moment où je réalise ses mots, il est trop tard. J'aurai voulu le retenir pour lui dire que ce n'était pas la peine. Que cela passerait. Que j'avais l'habitude des coups, et que celui-ci n'était rien face à ceux que j'ai déjà reçu. Normalement, c'est moi qui m'occupe de moi tout seul. Je n'ai jamais été soigné par quelqu'un autre que moi. Sauf lorsqu'il y avait encore ma défunte mère. Mais je n'ai pas mérité ses soins. Ni sa vie.

    Je secoue la tête, et m'installe dans le lit. Je fais en sorte de prendre le moins de place possible. Il revient. Je l'observe. Il ne dit rien. Moi non plus. Nous sommes tous deux épuisés. Cela se voit. Mais je ne peux m'empêcher de sourire dans la pénombre. Il s'occupe de moi comme si j'étais très précieux. Du moins, c'est mon impression. Peut-être fait-il cela avec tout le monde ? Je n'en ai que faire. Il s'approche, et pose une poche de glace à l'arrière de mon crâne. Je rougis en le voyant faire. Cela, j'aurai pu y arriver seul. Il me tend un verre d'eau et un médicament. Je les saisis, avale la gélule et bois une gorgée d'eau. Il profite du moment pour s'installer à son tour. Le silence règne. Je pose mon verre sur la table de chevet à mes côtés. Lorsqu'il se glisse dans les draps, je sens sa peau brûlante me frôler. Il est nu ? Non. Impossible. Je sens mon corps réagir à cette pensée. Non. Je dois me contenir. Je lui souhaite de passer une bonne nuit. Mais je pense qu'il s'est déjà endormi. Car je n'entends aucune autre réponse que le seul bruit régulier de sa respiration. Je souris, et reste dos à lui. Je ferme les yeux, et m'endort à mon tour.


    *
    * *



    Où suis-je ? Vu l'endroit, je suppose que je fais encore un rêve. Soudain, une douce odeur envahit mes narines. Je la hume. Je connais ce parfum. Je fais volte-face. Personne. L'endroit n'est qu'une prairie verdoyante. Pourquoi cet endroit ? Il y a un cerisier au loin. Je ne connais pas cet endroit. Je me mords la lèvres, tournant sur moi-même. C'est l'odeur de ma mère. Où est-elle ? Pourquoi est-ce que je ne la vois pas ? Je la sens. Je l'entends. Mais je ne la vois pas. J'entends des rires. Un rire cristallin. Et celui d'un enfant. A nouveau, je me tourne. Sous l'arbre, il y avait deux personnes. Je pourrai la reconnaître entre mille. La grande dame n'est autre que ma mère. Ses cheveux sont si soyeux. Je sens les larmes me gagner. De tristesse ou de joie ? Je l'ignore. Un peu des deux. La revoir, ainsi, souriante comme jamais, dans un rêve. C'est si rare. Depuis quand n'ai-je pas rêvé ? Bien trop longtemps. Elle se tourne vers moi alors que l'enfant est endormie entre les racines du cerisier en fleurs. Elle lui caresse la tête, y dépose un baiser, puis se lève pour me rejoindre :

    « Ne pleure pas, me dit-elle d'une voix douce et rassurante. Je suis là.
    ─ Je ne pleure pas ! riposté-je aussitôt en m'essuyant les yeux avec la manche de mon pull. Mais, que fais-tu ici ? Tu ne m'en veux pas pour le mal que je t'ai fait ?
    ─ Je ne suis pas là pour cela, mon amour. Je vois que tu as rencontré quelqu'un.
    ─ Tu parles de Vincent ? C'est mon professeur. Mais toi, comment vas-tu ? Tu me manques tant.
    Il t'a pris sous son aile. Il t'a nourrit, aidé, soigné. Il a fait tout ce que j'aurai continué à faire si j'avais pu rester. Il a fait tout ce que ton père aurait dû faire.
    ─ Cela, je le sais bien, dis-je en détournant le regard. Mais je ne pense pas rester trop longtemps. Je l'ai embrassé, maman. Tu te rends compte ? J'ai embrassé mon professeur !
    ─ Et alors ? Ce n'est pas parce qu'il porte ce titre que vous n'êtes plus humains. Ne rougis pas, Zach. Ne sois pas honteux de cela. Observe ta façon d'agir avec lui. Pourquoi lui as-tu accordé aussi facilement ta confiance ? Toi qui cherche à éviter tout contact de peur que l'on te frappe de nouveau. Toi qui cherche à fuir les autres. Regarde ta façon de lui parler, de l'observer.
    ─ Mais ... Non, tu n'es qu'une voix de ma conscience.
    ─ Justement. Cette voix n'est-elle pas là pour t'ouvrir les yeux ? Tu l'aimes. Et cesse de penser que tu ne mérites pas l'amour sous peine d'avoir tué quelqu'un. J'ai fait cela pour te protéger. J'ai fait cela pour que tu vives. Tu es bien plus jeune que moi. J'ai fait cela pour toi, mon chéri. »

    Une ombre bouge au loin. Maman se retourne vers elle. Elle sourit à nouveau :

    « Je dois y aller, Zach. Cesse juste de te mentir, dit-elle en commençant à s’éloigner de moi. Tu sais toi-même que c’est ridicule.
    ─ Mais ! dis-je en voulant la retenir. Ne t’en va pas ! Ne m’abandonne pas ! Reste avec moi ! Je t’en prie ! »

    Mais elle ne me répond pas. Elle ne me regarde pas. Elle se contente de prendre l’enfant dans ses bras. Elle lui embrasse le front. Elle le tend à une jolie femme, apparue sans que je m’en rende compte. Elle est jeune. Elle prend l’enfant qui est sûrement le sien. Levant la tête vers moi, elle m’adresse un sourire. Puis, s’en va. Je ne comprends pas. Ma mère finit par l’imiter :

    « Attends ! hurlé-je. »

    Mais il est déjà trop tard. Elle a disparu. L’odeur aussi. J’hurle à nouveau. Je tends les bras, mais je ne peux bouger. Mes jambes refusent de m’obéir. Je me laisse tomber à genoux, puis à quatre pattes. Je tente de ramper vers le cerisier. Tout devient flou. Tout s’efface. Tout se fait souffler par le vent. Je m’envole. Non, je tombe. Je l’ignore.


    *
    * *



    Je me réveille en sursaut. Qu’est-ce que c’était que cela ? Un rêve ? Etrange. Je secoue la tête pour retourner sur terre. Je sens alors l’odeur de Vincent m’envahir. Je me sens soudainement apaisé. Un sourire se dessine sur mes lèvres alors que je me love dans les draps pour mieux de rendormir. Je me tourne vers le côté de mon professeur. Vide. Je me redresse en un bond. Où est-il ? Quelle heure est-il ? Que lui est-il arrivé ? Au même moment, j’entends de l’eau couler du robinet de la salle de bain. J’ignore pourquoi, mais je préfère aller vérifier qu’il va bien. Je le rejoins donc. En chemin, je me repense à la conversation que j’ai eu avec ma mère. Normalement, je ne rêve jamais d’elle ainsi. Elle est toujours en sang, et cela finit en cauchemar d’ordinaire. Je fais la moue, et me poste devant la porte de la salle de bain :

    « Vincent ? demandé-je d’une petite voix. Est-ce tout va bien .. ? »

    Je n’ose entrer. Même si j’en ai une grande envie. Voir le corps de cet individu à demi nu serait un rêve. Je secoue la tête. Non, Zach, ressaisis-toi. Ce n’est pas le moment. Si Maman a raison, cela veut dire que je l’aime. Mais vu qu’il a eu une femme, et allait avoir un enfant, il ne doit pas vraiment avoir d’attirance de mon côté. Ce qui explique que je refuse d’admettre mes sentiments. Rah, ce rêve. Une catastrophe !

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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyJeu 12 Déc - 20:40

J’entends Zach me parler. Il me demandais si je vais bien. Je ne pense pas mais répond d'un aire un peu absent que je vais bien et qu'il pouvais se recouché si il avait sommeil. Pour ma part j'avais plus sommeil. Avec ce rêve, impossible que je puisse me rendormir. Je m’essuie le visage e sort de la salle de bain afin de faire un petit déjeuné. Je chauffe de l'eau choisi mon thé favoris Le thé Russe. Oui, j'aime boire ce thé car il a une connotation assez fort qui fait que sa me réveil plutôt bien L’appétit n'est pas au rendez-vous ce matin. Pourtant je mange comme un ogre le matin car c'est le repas le plus important de la journée. Mai aujourd'hui je ne suis pas du tout dans mon assiette. Ce rêve ma tout simplement chamboulé.

Moi ! Amoureux de MON élève ! Zach ! On a dix ans de différences !

On me disais très souvent que l'amour n'avait pas d'âge. Mais on préfère toujours quand se genre de chose arrive aux autres mais pas à nous. Dix ans d'écart. C'est énorme ! D'un coté tu me dira je n'ai pas pensé à ce genre de chose quand je lui avais proposer de devenir ami avec moi, le professeur d'anglais asocial et déprimer. Je devais être vraiment désespérer quand je lui avais fait cette proposition. Je n'y ais même pas penser.

Maintenant que l'on ma dit que je l'aimais je commence a être lucide ? Je l'ai même embrasser et c'est que maintenant que l'on me dit que je suis amoureux de lui que je me rend compte de mes erreurs. Que je deviens lucide ! Mais qu'est ce que je faisais entre temps ? Qu'est ce que je faisais entre le moment où je l'ai rencontré et maintenant ? J'étais où moi ?

Arrêtons les questions sans réponses. Cela ne sert à rien. La grand question est qu'est ce que je ressent maintenant. Now ! I'm so pathetique ! I don't know but i would find a answer.

Je ne sais comment mais je me retrouve sur ma chaise, dans la cuisine avec en face de moi, poser sur la table une tasse avec un liquide noire qui veut dire que le thé est bien infuser. J'ai eu un moment d'absence. Je regarde ma tasse qui me nargue de boire ce qu'elle contient. J'en bois une gorgé. Je faillis m'étouffer car le thé était bouillant et j'avais aussi oublier d'y mettre du sucre. Le thé passe mal dans mon cœur. Je ressent une brûlure qui commence de ma langue jusque dans mon estomac. Quelle mauvais sensation.

Tient ?

Tout à coup je commence à avoir mal au ventre. Pas à cause de ma gorgé de thé brûlant. Mon crâne me fait mal. J'essaie de me lever mais quand je réussi a me mettre debout pour me cherché un médicament je commence à sentir des sueur froide. Même glacial. Je frissonne ! J'essaie de faire un pas. Les frisson s'intensifie. Le second pas est quasiment inhumain. J'arrive difficilement au comptoir de ma cuisine. Je m’appuie au comptoir comme une bouée de sauvetage afin que je reste debout.J’essaie de lever la tête vers la placard qui me fais face. Je ne sais pas si c'est le bon placard. Ma vue se trouble ! J'arrive plus à bouger ! Mes jambes tremble. J'arrive plus à rester debout.

Après ça. C'est le trou noire. Plus rien. Je peux entendre juste une voix. Qui me parle ?
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MessageSujet: Re: [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] [+18] La maladie a parfois de bons côtés. [PV Vincent Valentine] EmptyDim 15 Déc - 16:36




  • Je m’avance vers la salle de bain. J’ignore s’il m’a entendu. Il m’inquiète. Qu’a-t-il ? C’est la première fois qu’il se lève en pleine nuit. Un cauchemar ? Peut-être. Dans ce cas, j’aimerai être là pour lui. Le soutenir si je puis dire. Etrangement, il me répond que tout va bien. Je crois qu’au fond, je suis un peu déçu. Dommage. De plus, j’aurai pu lui parler de mon rêve. Cela nous aurait fait une conversation. Intéressante d’ailleurs. Je souris faiblement. Il me propose d’aller me recoucher si j’en ai envie. Je baisse la tête, fixant le sol. Je ne veux pas le laisser. Je ne veux pas me recoucher. Je ne sais pourquoi, mes jambes me guident vers le lit, et je m’y affale. J’entends au loin Vincent sortir de la salle de bain. Il doit sûrement se préparer un café, ou un thé. Je suis sur le lit, allongé sur le ventre. Les larmes me montent aux yeux. A quoi je sers ? Rien. Il a toujours été là pour moi. Ces quelques jours ont été, pour moi, les plus beaux de toute ma vie. Je ne dois pas pleurer. Mais je me sens inutile. Je ne sers à rien. Je ne suis qu’un poids. Mes yeux se ferment alors qu’une perle tombe sur le lit. Le silence règne.

    Ce silence est trop fort. Trop intense. Un frisson d’effroi parcourt alors mon corps. Je n’aime pas ce silence. Cela me rappelle les jours que j’ai passé, enfermé dans ma chambre à pleurer la mort de la mère. Elle est partie sans un au revoir. Elle s’est sacrifiée pour moi. Je n’ai pas pu la sauver. Toute sa vie, elle s’est sacrifiée. Et je n’ai rien pu faire. Le jour où elle avait besoin de moi, je l’ai directement envoyé à la morgue. Tout est de ma faute. Pourquoi suis-je encore sur Terre ? Pourquoi ai-je fui mon père ? Il aurait mieux fait de me tuer. Ou, non. J’aurai mieux fait de mourir dans cet accident. Avec ma mère afin qu’elle ne regrette pas.  Aujourd’hui, j’ai des regrets. Mon père n’a jamais cessé de me dire que c’est de ma faute si elle est morte. Que sans moi, elle se porterait mieux. C’est triste, mais c’est ainsi. Jamais il n’a été là pour moi. Jamais il n’a tenté de me rassurer. J’ai toujours été un poids. Une erreur pour lui. Mes mains resserrent les draps que mes doigts tenaient. J’hume l’odeur de Vincent.

    Non. Il faut que tout cela cesse ! Je dois aller de l’avant. Je ne dois pas rester sur mon passé. Du moins, pas autant qu’avant. Je plonge ma tête dans les draps pour y sécher mes larmes. Un sourire se dessine sur mes lèvres. Je me sens mieux. Largement mieux. Pourtant, je n’ai plus de famille. Plus d’endroits où je peux dire que je suis chez moi. Mes anciens « amis » m’ont abandonné au moment où j’avais le plus besoin d’eux. J’aurai pu mourir dehors s’il n’y avait pas eu Vincent. Je ris doucement. Il a changé ma vie. Alors que je n’avais plus rien, il est venu. Il est apparu comme une lumière descendant du ciel. C’est la personne que je veux suivre. C’est ma lumière. C’est ma vie. Sa présence m’est d’un réconfort inimaginable. De nouveau, des larmes perlent sur mes joues. Je ris légèrement. Je ne suis pas triste. Au contraire. Je n’ai jamais été aussi heureux. Je n’ai jamais ressenti cela. Cela fait tellement de bien. Je sens mon corps se réchauffer. Mon cœur se serre. Je ne suis pas triste. Il se serre car cela me fait beaucoup d’émotions à la fois. C’est agréable. Est-ce cela la vraie amitié ? Non. Je ne pense pas. Je crois que j’ai dépassé ce stade. Je crois que la dangereuse limite à ne jamais franchir l’a été.

    Je relève la tête, et me roule dans les draps. Je suis heureux. Comme c’est agréable comme sensation ! De nouveau, je ris doucement. Je suis un homme gay, androgyne, faible. J’ai tous les défauts du monde. Et pourtant, quelqu’un a réussi à me rendre joyeux. A me donner un bonheur que je n’avais jamais connu. Pardonne-moi Vincent. Je suis désolé. Je crois que je suis tombé sous le charme. Je t’aime. Des longs frissons me parcourent alors que je réalise la chose. Je l’aime. Oui. J’aime un homme. Je suis fier de l’aimer ! Oh, comme je voudrai te le dire, mon cher Vincent. Mais tu m’as bien fait comprendre que nous sommes amis. Et non amants. Que tu es professeur. Et moi un simple élève. Oh, amour impossible, comme tu es cruel ! Mais je n’en ai que faire. A partir d’aujourd’hui, je ferai tout pour être là pour lui. Je lui préparerai son repas, tout ce qu’il souhaite. Je lui ferai tout. Je n’en deviendrai pas pour autant un esclave. Mais je veux le rendre heureux. Même s’il est hétéro, cela ne me dérange pas. Je m’en fiche. Et si jamais, il tombe amoureux d’une femme, j’espère qu’elle le rendra heureux.

    Je me lève d’un bond. Je dois le voir. Je ne peux plus dormir. Cela fait déjà trop longtemps qu’il est loin de moi. Je fais peur à voir, n’est-ce pas ? Je suis déjà en manque de lui. Et puis, il faut dire qu’il m’inquiète beaucoup. Oh, c’est vrai qu’il semblait être mal ! En y repensant, la voix qu’il a prise tout à l’heure était quand même assez faible. Et si … Non, j’espère ne pas lui avoir filé mes virus. Je me pince la lèvre. C’est vrai qu’il n’avait pas été protégé et m’a soigné sans rien. J’espère que … Je me dirige d’un pas pressé vers la cuisine. Je le trouve, assis sur une chaise. Il a pourtant l’air hagard. Et son teint est blême. Je m’approche doucement. Je ne l’appelle pas, de peur de l’effrayer, ou le surprendre. Mais son visage m’inquiète. Il semble ailleurs. Soudain, il a comme un tilt, et son regard se dirige vers sa tasse. Noire tant le thé a infusé longtemps. Il n’est quand même pas resté tout ce temps à rien faire ? Est-il épuisé ?

    Il se saisit de la tasse et la porte à ses lèvres. Je le vois boire une gorgée. Mais je vois aussi le nuage blanc de fumé qui s’échappe de l’infusion. Signe que cette eau est brûlante. Je me rapproche jusqu’à n’être qu’à deux à trois mètres de lui. Il semble étrange. Son corps tremble-t-il ou ce n’est qu’une illusion ? Je penche la tête, ne sachant que faire. Une fois de plus, je ne sers à rien. Il descend de sa chaise. Je le regarde faire. Je ne peux réagir. Il fait un pas en avant. Cet effort le fait pâlir à nouveau, et des gouttes de sueurs perlent sur son front. Aussitôt, je me rapproche, je tends le bras. Son deuxième pas l’aide à se retenir au comptoir de la cuisine. Mais je vois ses jambes trembler. Je déglutis avec difficulté. Que puis-je faire ? Il tente de se maintenir debout. Je crois qu’il veut prendre un médicament. Il fixe un des deux placards près de lui. Il s’écroule quelques secondes plus tard. Je le rattrape en ayant pour réflexe :

    «  Vincent ! crié-je aussitôt. Vincent, qu’as-tu ? Pourquoi ne m’as-tu rien dit ?! »

    Je grogne. J’avais raison. Il est toujours là pour moi. Mais il ne semble pas aimer se plaindre. Quel sentiment est-ce que je ressens actuellement ? De la colère. Oui, car il n’a rien voulu me dire. Il a préféré que je ne m’inquiète pas. Que je retourne me coucher. Et si j’avais obéis ? Que se serait-il produit ? Il serait resté ainsi jusqu’à ce que je me réveille. Je ressens aussi une profonde peur. J’ai peur qu’il ne se réveille pas. Sa respiration est saccadée. Elle m’inquiète énormément. Je ressens de la tristesse face à mon impuissance. Que puis-je faire ? Je n’ai jamais aidé les autres. Je n’ai jamais secouru les autres. Je tente de le soulever. Il est un poids mort. C’est si lourd les personnes ainsi. Je n’ai jamais compris pourquoi une personne consciente est toujours moins lourde qu’une personne inconsciente. Je tente de le mettre sur mon dos. Grimaçant en sentant son poids contre moi, je m’avance lentement vers la chambre. Fort heureusement, elle n’est plus très loin.

    Face à cette situation, j’ai comme une poussée d’adrénaline qui monte en moi. Je me sens plus fort. J’ai l’impression que je peux tout supporter. Que je ne sens plus rien. Je parviens à regagner la chambre avec une certaine difficulté. Mais moindre. Je dépose Vincent sur le lit en gémissant, sentant mon dos craquer lorsqu’il me quitte. Mais pas le temps de m’apitoyer sur mon sort. Je l’installe dans les draps, et le fixe en hésitant :

    « Hm … Pardonne-moi, Vincent, murmuré-je avant de le déshabiller lentement. Je dois te débarrasser de cela pour te mettre dans les draps. Tu risques d’être deux fois plus malade en les gardant sur toi. »

    A quoi bon me justifier ? Il ne m’entend peut être pas. Peut-être est-ce donc une excuse envers moi ? Je regarde mon professeur au teint blême, allongé dans le lit. Je pose ma main sur son front, et pose mon front sur ma main, testant la température. Il semble chaud. Voire brûlant. Je fais la moue. Puis réalisant ma position quelque peu ambigüe, je me relève d’un bond, rougissant. Je secoue la tête. Pas le temps de penser à de pareilles sottises. Je fais volte-face, et entre dans la salle de bain. J’actionne le robinet afin de mouiller un gant d’eau fraiche. Puis, je reviens vers mon malade, et m’assois à ses côtés avant de poser le gant humide sur son front. J’essaie de lui enlever cette sueur. Je le passe sur ses joues afin de le rafraichir un peu, puis le repose sur son front. Je garde une bassine d’eau fraîche à portée de main. Les cheveux de Vincent semblent mouillés suite à son malaise. Je reste assis à ses côtés, le regardant longuement. Je passe une main dans ses cheveux, les caressant doucement. J’aimerai apaiser sa douleur. M’en accaparer. La prendre afin qu’il se sente mieux. Je le regarde tristement, et me blottit contre lui, continuant à caresser sa tête comme pour l’apaiser :

    « Ne t’en va pas, commencé-je en un murmure. Ne me laisse pas … Je t’en supplie … Je t’aime… susurré-je faiblement. »

    Je reste éveillé. Je ne dormirai pas jusqu’à ce qu’il rouvre les yeux. Jusqu’à ce qu’il aille mieux.

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